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Êtes-vous prêts à devenir un Koulak ?

Revolver Magazine

Si l’on prenait au mot les idéologues qui règnent sur l’Amérique, alors les grands principes du régime dirigeant ce pays seraient l’équité, l’égalité, la diversité ou bien encore « l’antiracisme ».

Mais bien sûr, quiconque actuellement avec un cerveau ne prend pas sérieusement les dirigeants américains au mot. Il est évident, et cela depuis de nombreuses années maintenant, qu’il n’y a pas d’esprit « d’équité » ou « d’antiracisme » au cœur de leur idéologie. Au lieu de cela, l’esprit au cœur de la pensée dominante aux États-Unis est amer, envieux, rancunier, haineux.

Envers qui est-il haineux ? Vous le voyez bien. Le régime américain moderne est construit sur une hostilité assumée et institutionnalisée envers les citoyens qui ressemblent le plus aux grands américains du passé. Il est anti-blanc, anti-homme, anti-chrétien, anti-rural et anti-classe moyenne. Plus une personne correspond à ces caractéristiques, plus elle est digne d’être haïe sans complexes. Plus l’empire mondialiste américain périclite et gaspille l’héritage dont il a bénéficié, plus il dirige sa bile et sa haine contre ceux qui symbolisent ce qui l’a précédé.

Néanmoins ceux vers qui est dirigé ce nouveau régime discriminatoire peuvent ne pas réaliser toute sa portée et le but ultime que l’empire mondialiste américain a prévu pour eux. Ils peuvent ne voir dans la récente animosité anti-blanche qu’un mal passager, comme un orage qu’on attend de laisser passer.

Mais ce serait une erreur de croire cela. La classe moyenne blanche qui rétrécit aux États-Unis est la cible d’un cycle d’attaques de plus en plus intensif, dont les mécanismes sont directement empruntés à un autre régime oppressif, l’Union soviétique des années 1920 et 1930.

La classe moyenne américaine blanche est progressivement devenue celle des koulaks américains – blâmée pour chaque problème, vilipendée pour chaque succès et méritant chaque maux. Leur destruction est devenue un objectif fondamental de la vie politique américaine. 

Vous vous demandez alors sûrement, qu’est-ce qu’un koulak ? Le terme vient du russe, et comme tant d’autres mots popularisés par un régime de gauche radicale, la définition fut tout sauf stable. Voilà ce qu’en disait Alexandre Soljenitsyne, il y a un demi-siècle, dans L’archipel du Goulag :

Dans la langue russe, un koulak désigne un commerçant rural, avare et malhonnête qui s’enrichit non par son propre travail mais par celui de quelqu’un d’autre, par l’usure et agissant comme intermédiaire. Dans chaque localité, et ce même avant la révolution, ces koulaks pouvaient être comptés sur les doigts de la main. Et la Révolution détruisit totalement leur activité. Par la suite, après 1917, et par transfert de sens, le nom de “kulakhe” fut appliqué (dans la littérature officielle et de propagande, d’où il s’est généralisé) à tous ceux qui, de quelque manière que ce soit, employaient des ouvriers, ne serait-ce que lorsqu’ils étaient temporairement à court de mains d’œuvres dans leurs propres familles.

[La] diffusion de ce terme accablant pour ceux qu’il visait s’est poursuivie sans relâche, et en 1930, tous les paysans forts (et prospères) étaient appelés ainsi — les paysans ayant une gestion solide, forts en travail, ou même forts simplement en convictions. Le terme kulak était alors utilisé pour briser la force de la paysannerie.

[E]t dès lors, ces paysans, dont les récoltes avaient nourri la Russie en 1928, furent déracinés par des vauriens locaux et des citadins envoyés de l’extérieur. Comme des bêtes déchaînées, abandonnant tout concept d’« humanité », abandonnant tous les principes humains construits au cours des millénaires, ils ont commencé à rassembler les meilleurs agriculteurs et leurs familles, et à les conduire, dépouillés de leurs biens, nus, dans le déserts du nord, dans la toundra et la taïga.

En peu de temps, les koulaks étaient devenus l’ennemi de classe fourre-tout pour le régime bolchevique. Les soulèvements paysans étaient des « révoltes koulaks », car il était inconcevable que des paysans ordinaires puissent se rebeller contre le “paradis ouvrier”. Et tous les civils ordinaires qui s’opposaient à la collectivisation agricole, ou qui étaient simplement considérés comme une menace pour les dirigeants locaux, étaient susceptibles d’être qualifiés de koulaks ou de partisans des koulaks.

Les conséquences du fait d’être un koulak étaient mortelles, comme le montre l’ « Ordre de pendaison » de Lénine de 1918 :

Camarades ! La révolte des cinq volosts (communes) koulaks doit être réprimée sans merci. L'intérêt de toute la révolution l'exige, car nous avons maintenant devant nous notre ultime bataille décisive contre les koulaks. Nous devons montrer l'exemple.

1) Vous devez pendre (et ce à tout prix pour que le public le voit) au moins 100 koulaks notoires, les riches et les sangsues.
2) Publier leurs noms.
3) Leur enlever tout leur grain.
4) Exécuter les otages – conformément au télégramme d'hier.

Cela doit être accompli de telle manière que les gens à des centaines de kilomètres à la ronde voient, tremblent, sachent et crient : étouffons et étranglons ces koulaks suceurs de sang.

Télégraphiez-nous en accusant réception et exécution de celui-ci.

Bien à vous, Lénine

PS : Utilisez vos personnes les plus dures pour cela.

Après la guerre civile, la purge des koulaks s’est interrompue, mais en 1928, Joseph Staline a relancé la persécution avec une campagne furieuse de « dékoulakisation ». Les organes de propagande d’État ont alors massivement désigné les koulaks comme une classe méritant d’être anéantie, et tout au long de cette campagne, les contours de ce qui définit un koulak n’ont cessé de s’étendre.

En 1930, un kulak était défini comme toute personne qui employait de la main-d’œuvre salariée, possédait un moulin ou un autre équipement de transformation, louait des terres, prêtait de l’argent ou percevait un revenu de sources autres que la main-d’œuvre. Les koulaks ont été accusés de saboter le gouvernement soviétique en retenant les céréales du marché et, par ailleurs, d’être la source des autres problèmes de l’État.

Ainsi, tout au long des années 1930, la dékoulakisation était une priorité pour le régime soviétique. Les Koulaks se virent confisquer leurs terres et leurs céréales sans compensation, puis parqués dans des camps de travail loin de chez eux. Les koulaks alors évincés, le système agricole de l’URSS fut précipité dans le chaos, plongeant le pays dans une famine qui fit des millions de morts. Mais ces échecs n’ont fait qu’intensifier la haine accumulée contre les koulaks, qui continuèrent à faire face à la déportation ou à la balle d’un bourreau. Tel était le sort des ennemis désignés de la gauche.

Un élément important dans la rhétorique de la “dékoulakisation” est que les koulaks servaient de boucs émissaires idéal. Dès le début, ils étaient une cible facile; l’envie des plus démunis envers les nantis est une constante de toute l’histoire humaine et, dans le cas du communisme, était à la base de toute sa vision du monde. Mais le communisme n’a pas fonctionné, et les idées au cœur de l’URSS étaient fondamentalement impossibles. Lorsque les récoltes, la production industrielle et la croissance globale n’ont pas réussi à tenir les nobles promesses du Parti communiste, cela a conduit à encore plus de haine contre les koulaks. Les koulaks étaient une incarnation vivante et humiliante de l’échec du système : des paysans qui ont réussi sur la base de leurs propres capacités et non comme une réalisation collective de la volonté socialiste.

Et c’est encore le cas aujourd’hui. Qui est le koulak contemporain américain ? Comme en URSS, la définition est vague et en constante évolution. Certains des traits qui poussent vers la “koulakité” sont évidents : des marqueurs superficiels comme être blanc et être un homme. Mais d’autres traits du koulak sont moins immédiatement évidents. Ce sont les marqueurs sociaux : être propriétaire d’une petite entreprise, être le parent marié de jeunes enfants, être un américain descendant de ceux qui ont navigué sur le Mayflower, signé la Déclaration d’indépendance ou combattu pendant la guerre de sécession.

Comme les koulaks russes, les koulaks américains représentent l’Amérique profonde. Ils sont physiquement et politiquement éloignés de tout centre de pouvoir réel, mais vilipendés comme la source de tous les problèmes de la nation. Contrairement au koulak russe, le koulak américain est racialisé : être blanc, c’est être koulak, à moins d’être admis au sein d’un mince groupe d’élus. Mais ce ne sont pas exclusivement les blancs qui sont koulaks. Tout comme en Russie où un paysan, même pauvre, qui s’attirait la colère du régime, pouvait être rapidement qualifié de koulak, aujourd’hui, un non-blanc qui ferait trop cause commune avec les intérêts « blancs » sera également un koulak, comme l’écrit Cristina Beltrán, professeure à l’Université de New-York, dans le Washington Post :

Enracinée dans l’horrible histoire américaine de suprématie blanche, de dépossession indigène et anti-noirs, la “blancheur multiraciale” est une idéologie engagée dans la distribution inégale des terres, des richesses, du pouvoir et des privilèges. … La blancheur multiraciale reflète une compréhension de la blancheur comme une couleur politique et pas simplement comme une identité raciale – une vision du monde discriminatoire dans laquelle des sentiments de liberté et d’appartenance sont produits par la persécution et la déshumanisation d’autrui.

La blancheur multiraciale offre aux citoyens de toutes origines la liberté d’appeler les musulmans des terroristes, d’exiger que les immigrés sans papiers soient rassemblés et expulsés, de ridiculiser le mouvement Black lives mater comme un mouvement de voyous et de criminels et d’accuser les démocrates d’être des pédophiles buveurs de sang.

Le koulak américain, quelle que soit sa couleur, est une personne qui a conscience du grand pays qu’était l’Amérique. C’est une personne qui attend et exige des rues sûres, des infrastructures efficaces, des écoles publiques de qualité et qui a contribué à créer et à perpétuer ces choses dans le passé.

Le koulak américain est une personne qui se souvient et aspire à un pays qui ne hait pas son propre peuple, ses propres héros, sa propre histoire. Le koulak américain est une personne qui croit en tous ces principes qui peuvent sembler banals et que les documents de la CRT (Critical race theory) décrivent quant à eux comme différents aspects de la « suprématie blanche ».

Le National Museum of African American History & Culture veut vous faire prendre conscience de certains marqueurs de la blancheur : Individualisme, travail acharné, impartialité, famille nucléaire, progrès, respect de l’autorité, gratification différée. (via @RpwWilliams https://t.co/k9X3u4Suas pic.twitter.com/gWYOeEh4vu

Byron York (@ByronYork) 15 juillet 2020

De toute évidence, il n’est pas tout à fait clair que le régime américain prépare l’extermination des koulaks (bien qu’ils se fichent qu’ils soient victimes de manifestations “globalement pacifiques”). Mais le parallèle important avec le cas soviétique est plutôt celui-ci : la classe des “koulaks américains” représente le seul méchant digne de ce nom de la société.

Tout comme les agriculteurs koulaks dont le succès provoquait l’envie, chaque jour où la classe moyenne blanche continue d’exister est un acte d’accusation contre le système. Chaque jour où leurs enfants réussissent à l’école est un jour où l’« écart de réussite raciale » ne disparaît pas. Chaque maison qu’ils achètent élargit l’écart de propriété. Chaque entreprise prospère qu’ils créent n’est pas considérée comme une entreprise appartenant à des minorités.

À ce stade, il est routinier et désinvolte pour la presse, le milieu intellectuel, le divertissement et le gouvernement lui-même d’attiser la peur, l’envie et la haine des Américains blancs de la classe moyenne. Ils sont la caste des méchants de la vie américaine. Il est impossible pour les koulaks américains de faire montre d’un avantage sur tout autre groupe d’américains, et de ne pas voir cet avantage attribué au racisme, à la cupidité, au génocide ou au vol générationnel.

Ce septembre, The Atlantic a publié un article intitulé « American Gentry ». Le message de l’article, en résumé, est qu’il faut oublier la classe des milliardaires américains ou bien même les élites incompétentes au pouvoir à Washington DC ou New-York. Non, le véritable centre d’animosité doit être les propriétaires de petites entreprises locales, qui sont, bien sûr, « principalement des blancs ».

La gentry américaine est au sommet de l’ordre social dans d’immenses pans du pays. Elle façonne notre monde économique et politique grâce à ses ressources et à son nombre relativement important, mais elle est pratiquement invisible aux yeux du public.

Oubliez les gratte-ciel et les somptueuses demeures de campagne, l’élitiste famille de “Succession” (série TV) et les bouffonneries des Kardashian et consorts ; regardez plutôt les bien plus nombreuses communautés autour des terrains de golf de plusieurs millions de dollars et les associations de propriétaires qui les contrôlent. Pensez aux accords de développement immobilier informels conclus entre les pontes locaux en sueur au bar du country-club d’Odessa, au Texas, ou de Knoxville, dans le Tennessee.

Le pouvoir réside dans les communautés fermées et les conseils philanthropiques locaux, dans la propriété d’un nombre impressionnant de franchises de restauration rapide et dans la transmission en douceur des actifs d’une grande entreprise de construction à une nouvelle génération de propriétaires de petits yachts. Le pouvoir peut être trouvé dans les photos de groupe d’hommes en surpoids, vêtus de polos mal ajustés, et dans les millionnaires prêts et disposés à faire voler leurs jets privés à Washington, DC. Le grand promoteur de condominiums de luxe, le millionnaire à un chiffre propriétaire d’une usine de conditionnement de viande, l’entrepreneur en gestion immobilière : ce sont ces personnes qui, se souvenant ou inventant leur tradition de domination sur leurs villes, ont afflué vers Make America Great Again.

THE ATLANTIC

Lorsque  le New York Times a titubé l’année dernière à la recherche de raisons pour lesquelles les écarts de réussite scolaire existent toujours, ils savaient qui blâmer : Les gentils parents blancsNotre magazine Revolver a déclaré à propos de ce podcast l’année dernière :

Peu importe ce que font ces parents blancs, c’est toujours mauvais. C’est mauvais quand ils changent d’école pour une école non blanche, comme dans le premier épisode. Mais dans les deuxième et troisième épisodes, ils sont vilipendés pour ne pas avoir fréquenté ces écoles également. Dans le troisième épisode, une masse amorphe de «parents blancs» est attaquée pour avoir soutenu la mise en place d’un programme pour surdoués dans un collège de New York. Joffe-Walty y affirme même que les étudiants non blancs étaient tenus à l’écart par des “questions biaisées” lors des tests, quand bien même aucune de ces questions n’eut été jamais lue pour l’auditeur.

Ce ton persiste dans tous les “Nice White Parents” (“Gentils parents blancs” : nom du programme). Pas un ton de haine en soi, mais un ton de dégoût et de condamnation collective fondée sur la race. Les familles blanches sont « peu fiables »; Ces parents « ne prêtent aucune attention aux voix et aux besoins réels des familles de couleur ». Ils sont avides : à un moment donné, Joffe-Walt dit que la question clé pour réparer les écoles est « comment empêcher les parents blancs d’accumuler toutes les ressources ? »

LIRE LA SUITE : In New Podcast, The New York Times Castigates “Nice White Parents” For Caring About Their Children

Certaines rhétoriques relatives à la haine des koulaks américains sont plus subtiles : au cours de l’année écoulée, l’Associated Press (qui produit un guide de grammaire reconnu dans le monde de la presse américaine : AP’s Stylebook), le New York Times et de nombreux autres organes de presse, ont décidé de mettre une majuscule aux termes qualifiant chaque “races”, à l’exception des “blancs”. Selon AP, ce changement a été explicitement effectué parce que les Blancs n’ont pas « d’histoire commune » et ne subissent jamais de discrimination fondée sur la couleur de la peau. Voici un extrait de leur déclaration :

L’AP Stylebook mettra une majuscule au mot Noir, compris dans un sens racial, ethnique ou culturel, transmettant un sens essentiel et partagé de l’histoire, de l’identité et de la communauté parmi les personnes qui s’identifient comme noires, y compris celles de la diaspora africaine et en Afrique. Le noir minuscule est une couleur, pas une personne. L’AP Stylebook continuera d’écrire le terme blanc avec une minuscule au sens racial, ethnique et culturel.

Nous mettons également maintenant une majuscule à “Indigène” en référence aux habitants d’origine d’un lieu.

Ces décisions s’alignent sur l’utilisation, de longue date, de la majuscule aux identifiants raciaux et ethniques distincts tels que les Latino-Américains, les Asiatiques-Américains et les Amérindiens. … Les blancs ne partagent généralement pas la même histoire et la même culture, ou l’expérience d’être discriminés en raison de la couleur de la peau. … “[C]apitaliser” le terme blanc, comme le font les suprémacistes blancs, risque de légitimer subtilement de telles croyances.

Associated press

Un professeur de l’Université Rutgers a déclaré que les Blancs ne peuvent pas se permettre d’avoir des enfants et “le méritent en quelque sorte”, lors d’une conférence virtuelle en septembre organisée par une importante publication orientée vers les Noirs.

Brittney Cooper, professeure d’études sur les femmes et le genre et d’études africaines à Rutgers, a fait cette déclaration lors d’une session de la conférence du Root Institute.

« Le taux de natalité des Blancs diminue… parce qu’ils ne peuvent pas se permettre de mettre leurs enfants, les nouvelles générations, dans la classe moyenne… C’est super pervers, et ils le méritent aussi en quelque sorte. »

Cooper a également déclaré qu’elle avait envie de dire: “Nous devons sortir ces enfoirés”, mais qu’elle ne le pouvait pas parce que : “je ne crois pas à un projet de violence” et que “nos âmes souffriraient ” de le faire.

“Je pense que les Blancs se sont engagés à être des méchants dans l’ensemble”, a-t-elle déclaré.

Être un koulak présuppose n’avoir aucun droit ni même d’être digne d’intérêt à être défendu. Examinons la réaction aux protestations contre la “critical race theory” dans les écoles de Virginie lors de la récente course au poste de gouverneur :

Juan Williams : les « droits des parents » sont un autre terme pour la politique de la race blanche https://t.co/29ZEtjZ7pT pic.twitter.com/UFmAeQDRmI

– La Colline (@thehill) 1er novembre 2021

Pour Juan Williams et le reste de la classe dirigeante américaine, l’argument s’arrête là : les parents qui protestent sont « blancs » (littéralement ou politiquement), ils ne méritent donc aucune considération. Ils ne méritent certainement pas le droit de ne pas être diabolisés dans les écoles financées par l’État. Ce sont des koulaks. Ils existent pour être piétinés.

Lorsque les sondages à la sortie des urnes en Virginie ont suggéré que les femmes blanches avaient soutenu le candidat gagnant au poste de gouverneur Glenn Youngkin (R), elles sont immédiatement devenues les méchantes désignées, portant la culpabilité raciale pour les échecs du Parti démocrate.

Satanées karen, vous tuez l’Amérique
(“Karen” est utilisé pour désigner de façon stéréotypée les mères de famille blanches)

Selon la lauréate du prix Pulitzer et du prix « Genius » de la fondation MacArthur et accessoirement clown de service, Nikole Hannah Jones, il est un signe d’« immaturité » et d’« égoïsme » lorsque les koulaks tentent d’échapper à la « responsabilité collective » pour les actions de ceux qui sont morts des siècles avant eux.

QUI LE PORTE LE MIEUX ?

Quelle est la bonne façon d’administrer une punition collective aux koulaks ? De toute évidence, les «réparations» versées à tous les groupes sauf eux, sont à sens unique. Mais un autre instrument, plus brutal, consiste simplement à refuser les soins médicaux sur la base de la race, ce qui se produit déjà dans le pays.

Service médical refusé à cause de ma race. pic.twitter.com/FgtO3oiSPG

– Harrison Hill Smith (@Harrison_of_TX) 13 novembre 2021

Le simple fait d’être heureux ou d’être présent en trop grand nombre suffit à déclencher la sonnette d’alarme koulak du régime moderne.

Ce n’est pas un hasard si presque toutes les femmes participantes sont blanches.

– New York Magazine (@NYMag) 19 août 2021

Cependant la mesure anti-koulak la plus évidente de toutes est le Camp (permanent) des Saints à la frontière américaine, dont le but évident est d’effacer l’importance démographique de la classe koulak sous une marée d’immigrants récents, plus pauvres et plus souples.

Pourquoi faut-il détruire les koulaks américains ? Car, au fond, ils sont un obstacleUn obstacle à tout.

Les petites entreprises américaines gèrent des activités légères, et ne peuvent accorder des sinécures à des commissaires à la diversité, à l’inclusion et à l’équité. Ils ont bien plus à craindre des émeutes, des pillages, des vols à l’étalage et du chaos général ; leur travail est dans le monde réel plutôt que dans le cyberespace, et si leur lieu de travail est incendié ou pillé, ils n’ont pas mille autres emplacements pour prendre la relève. Leur croyance dans le mérite et le travail fait obstacle à une société où la richesse est distribuée en fonction de la naissance et de la classe. Leur bonté et leurs valeurs fondamentales sont ce qui rend les exigences des fou furieux bioléninistes, sans valeur et haineux, si pathétiques et risibles. Leur capacité à reconnaître et à apprécier les bonnes choses de la vie, qu’il s’agisse de viande, d’espace vital ou de véhicule personnel, fait obstacle à la campagne visant à réduire les Américains à des individus atomisés vivant dans des capsules et se nourrissant de grillons.

Extrêmement sinistre lorsque la gauche commence à insister sur le fait que “la viande est un petit plaisir” à l’unisson, car il s’agit d’une ligne de propagande tirée directement du matériel de campagne du forum économique mondial “grande réinitialisation”. pic.twitter.com/AUoeiVmGee

– Aimée Terese (@aimeeterese) 24 octobre 2021

Le processus de dé-koulakisation de l’Amérique vise avant tout à briser et à démoraliser les Américains afin qu’ils n’exigent ou n’attendent plus rien de mieux, et à fournir un méchant sur lequel l’empire mondialiste américain peut projeter ses échecs.

La classe koulak américaine doit comprendre la nature de la campagne menée contre elle, si elle veut survivre. Les koulaks américains n’assistent pas un moment de démocratie ordinaire. Ils ne vivent pas un simple désaccord idéologique basique avec une personne qui a leurs intérêts à cœur. Ils ne peuvent pas raisonner leurs ennemis en soulignant tous les dommages qu’ils subissent du fait des politiques suicidaires du régime américain, qu’il s’agisse de vider les prisons, d’oblitérer la frontière ou de remplacer les mathématiques par la propagande raciale dans les écoles.

Les koulaks américains doivent réaliser que la haine qui leur est portée ne se dissipera pas avec l’échec des politiques de l’élite dirigeante. Au contraire, la haine va s’intensifier, car chaque année d’échec montre simplement que le socle de privilèges des hommes blancs en Amérique est plus profond et plus répandu qu’on ne l’imaginait. De nouveaux angles d’attaque seront trouvés, et de nouvelles lois discriminatoires seront imposées, afin de priver le koulak de toute opportunité, de le rendre plus pauvre, plus atomisé et plus dépendant.

Le koulak américain doit réaliser que cette lutte ne peut se terminer que de deux façons. Soit le régime qui le hait sera complètement démoli – soit c’est lui qui sera détruit.

Lien vers l’article original

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