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Nous sommes en guerre hors-limites (suite)

par Jean Robin

Chapitre 2 : Une attaque sournoise

Que s’était-il donc passé pour que notre pays capitule ainsi devant l’ennemi sans même avoir combattu ? Pourquoi les autres pays attaqués ne réagissaient-ils pas non plus ? Comment, à l’ère d’Internet et des satellites, pouvions-nous passer à côté d’un tel événement planétaire ?

Pour essayer de le comprendre, il convient de revenir un peu en arrière, à la dernière année du 20ème siècle, qui vit la parution d’un livre fondamental mais que personne ou presque n’a lu. Co-écrit par deux colonels de l’armée de l’air chinoise, Guerre hors limites annonçait déjà cette attaque, vingt ans à l’avance, sans en préciser la date ni la nature évidemment. Voici un extrait qui permet, avec le recul qui est le nôtre, de mieux comprendre ce qu’il s’est passé :

« La guerre hors limites apporte des facteurs clés des guerres dispersées dans des espaces et des domaines différents à porter dans le même espace de temps choisi. Ces facteurs tournent autour des objectifs de la guerre, l’exécution d’un effort d’équipe bien organisé et une attaque combinée pour maintenir la surprise, le secret et l’efficacité. Une seule action synchronisée complète peut être juste une courte opération de combat hors-limites, mais elle peut suffire à décider de l’issue de toute une guerre. »

Ce livre, paru en 1999, donnait ainsi la recette qui allait être employée par la Chine elle-même contre le reste du monde, puisque son attaque biologique alliait surprise, secret et efficacité, et décidait de l’issue de toute la guerre, la 3ème Guerre Mondiale. Cette attaque rappelait deux attaques ayant eu lieu pendant la précédente guerre mondiale : la blitzkrieg d’Hitler, et l’attaque de Pearl Harbor.

Entre les deux premières guerres mondiales, personne ne s’attendait à une attaque du genre de celle qu’Hitler lança contre la France en mai 1940. La ligne Maginot avait été construite par des fonctionnaires appliqués de la 3ème République pour nous protéger de toute velléité du Reich. Mais Hitler vit la faille et s’engouffra dedans, combinant vitesse et précision d’exécution avec la puissance de feu sur terre et dans l’air.

Autre attaque sournoise, celle des Japonais contre Pearl Harbor un an plus tard. Certes, Roosevelt avait été mis au courant de cette attaque par ses services de renseignements militaires, mais il la laissa se dérouler afin de créer l’électrochoc dans l’opinion publique américaine afin de faire basculer les Etats-Unis dans le camp de la guerre.

Toutefois, l’attaque biologique du Parti Communiste Chinois, pour sournoise qu’elle soit, ne visait pas qu’un seul pays, mais le monde entier. Ainsi la 3ème Guerre Mondiale est vraisemblablement la première guerre mondiale réellement mondiale. Auparavant, tous les pays n’étaient pas concernés directement, et des systèmes d’alliance entraînaient la plupart des pays dans la guerre. Cette fois, tout le monde était touché, jusqu’aux îles Tuvalu, jusqu’au village le plus retranché de la Creuse. Et cette fois, les systèmes d’alliance comme l’OTAN allaient être totalement contournés.

Au moment où j’écris ces lignes (13/11/2021) je suis encore un des seuls au monde à oser parler de 3ème Guerre Mondiale, et un des rares à parler d’attaque biologique. Certes, Donald Trump, alors président des Etats-Unis en exercice, avait déclaré le 7 mai 2020 : « C’est la pire attaque à laquelle nous avons dû faire face. C’était pire que le 11 septembre, pire que Pearl Harbour. Nous n’avons jamais eu une attaque de ce genre. » Il est depuis revenu sur ces déclarations, dans un documentaire australien de Sharri Markson. « Ce n’était pas une attaque biologique ».

Autre grand dirigeant à avoir osé prononcer les mots honnis, Jaïr Bolsonaro, président du Brésil, et dont le pays dépend pourtant énormément de la Chine, déclarait quasiment un an jour pour jour après Trump, le 5 mai 2021 : « Les militaires savent ce qu’est une guerre chimique, biologique. Est-ce que nous ne sommes pas dans une nouvelle guerre ? Et quel est le pays qui a vu son PIB augmenter le plus ? ». Ce pays, c’est la Chine évidemment, seul pays du G20 dont le PIB était en croissance en 2020 (de 2,3%).

Pour tous les autres dirigeants dans le monde, circulez, il n’y a rien à voir. Aucune attaque biologique, et même pas d’accident de laboratoire pour la plupart. Ils reprennent généralement la propagande du PCC, selon laquelle un marché de Wuhan vendant du pangolin et de la chauve-souris a transmis le virus. Cette fable pour enfant fut déversée ad nauseam par les médias du monde entier sur des populations hébétées et abêties, qualifiant la thèse du laboratoire de « complotiste » comme ce fut le cas en France. On attend toujours les excuses desdits médias qui, depuis, reconnaissent de plus en plus que la probabilité du laboratoire est au moins aussi importante que celle du pangolin.

Dans ce contexte pour le moins explosif, certains scientifiques et intellectuels osèrent dire la vérité, prenant les risques importants que cette affirmation représentait. Le grand intellectuel américain JR Nyquist, que j’interviewais le 6 juin 2021, déclarait : « Nous avons une guerre biologique en cours. Les Chinois disent à leur peuple de se préparer à une guerre nucléaire. Les Russes se préparent…. Ce sont tous des signes de pré-guerre. »

2 jours avant, 4 juin 2021, le Dr Yan, une Chinoise ayant travaillé sur le virus dès le mois de décembre 2019 dans un P3 de Hong Kong, et ayant fui la Chine depuis, déclarait sur la chaîne de Rudy Giuliani : « L’agent causal de Covid-19 n’est pas un agent pathogène naturel mais une arme biologique sans restriction. C’est un produit du programme d’armes biologiques du gouvernement du Parti communiste chinois (PCC). »

Guy Millière, intellectuel français exilé aux Etats-Unis depuis plusieurs années, déclarait sur Dreuz dès le 11 mai 2020 : « Le gouvernement chinois a protégé la Chine de l’épidémie tout en lui permettant de se disséminer planétairement. La Chine a mené ainsi une guerre biologique. »

Pour ma part j’affirmais dès le 2 avril 2020 que la Chine avait déclenché la 3ème Guerre Mondiale par une attaque biologique. Nous avions ainsi à peu près fait le tour des esprits éclairés et courageux, dont j’espère que certains m’ont échappé. L’exact inverse de ceux qui avaient dénoncé les attaques sournoises de Pearl Harbor et du 11 septembre, pour citer Donald Trump. Les Chinois avançaient masqués, comme depuis une soixantaine d’années, j’aurais l’occasion d’y revenir.

La dernière partie de leur plan consistait à infiltrer les oligarchies nationales et internationales (comme l’ONU) afin de sécuriser leur attaque biologique, qui déterminerait le reste de la guerre. Et cela fonctionna à merveille, comme chacun le sait aujourd’hui. L’OMS, par exemple, joua son rôle à la perfection, bénéficiant du ménage effectué dans cette institution par Margareth Chan entre 2006 et 2017, puis par Tedros Gebreyesus, deux agents du régime communiste chinois. L’infiltration des oligarchies nationales, comme les oligarchies française, italienne, anglaise, et même américaine, complèterait le tableau.

Hitler était impatient, mais Xi Jinping a le temps. Le premier avait créé le nazisme, le second est l’héritier d’une double histoire : celle du communisme en Chine, et celle des Empereurs de Chine. Bien qu’admirant Hitler (comme l’a révélé le journaliste Bill Gertz dans son livre Deceiving the sky) Xi Jinping ne partage pas avec lui son plus grand défaut. Tel un prédateur fixant sa proie, il est prêt à rester figé le temps nécessaire jusqu’à l’instant fatal. Et il s’inscrit dans une stratégie déterminée à la fin des années 50, aussi surprenant que cela puisse paraître à des Occidentaux naïfs et enfermés dans le court-termisme. Les cours de bourse, les élections tous les 4 ou 5 ans, les bilans annuels ont fait oublier qu’une stratégie gagnante se construit sur le long terme, et les communistes chinois sont en train de le rappeler au monde entier.

Théorisée 60 ans à l’avance, publiée 20 ans à l’avance, l’attaque biologique qui allait représenter la dernière étape de la conquête communiste du monde entier était un bijou stratégique. Quand je l’ai interviewé, le Général Spalding, ayant travaillé au plus haut niveau du Pentagone pour contrer la Chine, m’a déclaré : « Il s’agit de la plus grande opération de désinformation de toute l’histoire de l’humanité ». Car l’attaque biologique devait être camouflée, amplifiée, et combinée avec bien d’autres éléments pour devenir l’attaque du siècle, et pour l’instant du millénaire.

Mais avant de nous pencher sur toutes ses conséquences, il convient d’établir la réalité concrète de cette attaque biologique. L’accusation est si importante que la démonstration doit être la plus étayée possible. Et pour cela, je prétends qu’il est totalement inutile et contre-productif de chercher la vérité dans un laboratoire en Chine. C’est pourtant la piste suivie par tout le monde désormais, mais c’est un cul-de-sac voulu par les stratèges chinois. L’une des raisons pour lesquelles ils ont lancé cette attaque biologique chez eux d’abord vient du fait que ce faisant ils maîtrisent totalement l’information et les sites sur lesquels des enquêtes pourraient être lancées. Ainsi rien ne filtre, sinon ce que le gouvernement chinois laisse filtrer. Brillant, machiavélique.

Il existe bien d’autres raisons pour lesquelles le PCC a d’abord lancé l’attaque chez lui. Sun Zu préconise de passer pour une victime quand on passe à l’attaque, afin de désamorcer les accusations de l’ennemi. Combien de fois n’ai-je pas entendu, y compris de la part de gens qui se prétendent stratèges ou formés à la stratégie, qu’il était « stupide » voire « irresponsable » donc impossible pour les Chinois de s’être lancé sur eux-mêmes l’attaque biologique. Ce qui est précisément ce que les stratèges chinois voulaient faire croire, car celui qui est accusé d’avoir déclenché la guerre passe pour le méchant de l’histoire. Anne Morelli l’a bien expliqué dans ses Principes élémentaires de propagande de guerre : il faut toujours passer pour le défenseur, et faire passer l’ennemi pour l’attaquant.

Mais à cela s’ajoute une raison de plus : la bombe biologique devait être confectionnée sur place, elle l’a donc été. Cela se déroula en plusieurs temps. D’abord, on sait désormais que dès le mois de mai 2019, le gouvernement chinois s’équipa massivement en tests PCR, comme l’a révélé le journal Nikkei Asia en octobre 2021. Or les premiers infectés du virus sont apparus, on le sait également, dans le courant de l’été 2019. L’intentionnalité du régime chinois est avérée une première fois.

Pourquoi Wuhan ? Certainement parce qu’en octobre 2019 se déroulaient les jeux militaires de Wuhan, rassemblant des milliers d’athlètes du monde entier. Un moyen idéal pour diffuser une pandémie, via les militaires qui plus est. De nombreux athlètes, dont des athlètes français d’ailleurs, sont revenus avec les symptômes du virus du PCC, mais il n’y eut pas de pandémie ni même d’épidémie locale.

Alors la deuxième partie du plan, prévue au cas où la première partie échouerait, s’est mise en place. Au mois de janvier 2020, mois de la migration la plus importante dans l’année et dans le monde (400 millions de Chinois circulant en Chine et dans le monde entier ce mois seul), à cause du Nouvel an lunaire, le régime chinois allait passer à l’action. Tout d’abord en censurant du 2 au 17 janvier tous les chiffres d’infections. Puis, le 18 janvier, alors que le taux d’infection était déjà élevé parmi la population de Wuhan (le virus circulant de plus en plus depuis l’été 2019), sans que personne ne se doute réellement du danger de la situation épidémique, maintenir un banquet géant, organisé par le PCC, et rassemblant plus de 40 000 familles, mangeant dans 14 000 plats, dans le but de battre un record du monde. Ce serait la première étape de la confection de la bombe biologique. C’est une nouvelle preuve de l’intentionnalité du régime chinois à diffuser au maximum la maladie.

Des journaux locaux parus le lendemain attestent du nombre important de Chinois ayant « surmonté la toux et la fièvre » pour s’y rendre. Et malgré cela, le régime chinois allait maintenir également un festival de danse géant le 21 janvier, à Wuhan, où des artistes venaient « la goutte au nez, avec un sentiment de pneumonie, félicités par des officiels du régime » selon des journaux parus là-aussi le lendemain. Et ceci le lendemain de l’annonce par le régime chinois et la direction de l’OMS que le virus était transmissible d’homme à homme. Nouvelle intentionnalité du régime chinois.

Dès le lendemain de ce festival de danse, annoncer le confinement de Wuhan pour le 23 janvier à 10h du matin, occasionnant le départ inopiné d’environ 100 000 Wuhanais de la ville. Le New York Times a révélé que Xi Jinping avait prévu de confiner la ville dès le 7 janvier 2020 lors d’une réunion du Politburo, et de le faire « sur le modèle des Ouïghours », eux-mêmes confinés dans des camps de concentration. Pourtant il a attendu deux semaines entières, et la confection en deux temps de cette bombe biologique. Mais l’opération n’était pas encore terminée. Car pour qu’une pandémie se déclenche, il convient d’inonder le monde de Chinois infectés. Et c’est ce que le confinement et l’incitation à aller à l’étranger (comme l’a révélé l’India Times en analysant des données de Tom Tom index) permettrait, en plein milieu du Nouvel an lunaire. À ce stade, le doute sur l’intentionnalité du régime chinois ne semble plus permis.

Certains Chinois ont néanmoins quasiment fait tout rater. Des lanceurs d’alerte, journalistes, blogueurs, médecins, qu’il a fallu faire taire, voire faire disparaître, jusqu’à ce jour pour certains. Les courageux Dr Li Wenliang et Ai Phen, en alertant le monde, faillirent tout faire capoter, et restent des preuves (vivant pour Ai Phen, hélas mort pour Li Wenliang) de la culpabilité de leurs dirigeants. Le maire de Wuhan, qui voulut annuler le banquet géant, décision elle-même annulée par les plus hauts dirigeants chinois. Le Dr Yan, qui dénonce depuis janvier 2020 au péril de sa vie ce qu’elle appelle elle-même une attaque biologique, et vit en exil aux Etats-Unis, dont la mère a été kidnappée et maltraitée par le régime, etc. Et même Donald Trump, qui contre l’avis de quasiment tous ses conseillers (dont l’infâme Fauci), interdit dès le 31 janvier 2020 les vols en provenance de Chine vers les Etats-Unis, bien qu’il soit déjà, en grande partie, trop tard.

L’aviation Civile Chinoise ainsi que le président de l’OMS incitaient toujours les compagnies aériennes à voler sans restriction au mois de février 2020, et les pays à ouvrir grandes leurs frontières afin d’accueillir comme si de rien n’était les touristes chinois, y compris ceux provenant de Wuhan et de la province du Hubei.

Le 8 mai 2021, le Dailymail, grand site d’information anglais, révélait des documents de 2015 de l’armée chinoise indiquant qu’ils avaient l’intention de déclencher la 3ème Guerre Mondiale via un coronavirus. Et de tout cela, je suis encore à ce jour le seul à parler publiquement en France, alors que toutes ces preuves appartiennent au domaine public, le plus souvent traduit en français, par mes soins ou par d’autres journalistes (Libération a parlé du banquet de Wuhan en détail par exemple). Mais il est interdit de rassembler ces faits et d’en faire des preuves d’une attaque biologique lancée par la Chine communiste contre le reste du monde, déclenchant ainsi la 3ème Guerre Mondiale. C’est la deuxième étape de cette attaque sournoise.

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