Une étude du mouvement communiste : La parole à un expert

En 1960, le KGB a publié une directive secrète à l’intention des représentants des services de renseignements à l’étranger et des services de sécurité au niveau national concernant l’influence des visiteurs étrangers en Union soviétique, en particulier les hommes politiques et les universitaires. D’importants moyens ont alors été déployés pour discréditer les hommes politiques, les journalistes, les universitaires et les analystes critiques du communisme pendant leurs séjours dans les pays communistes.

ANATOLIY GOLITSYN

L’élément commun à tout cela est la dégénérescence de la langue en un instrument de viol. Elle contient de la violence, bien que sous une forme latente. Et c’est précisément l’une des leçons retenues par Platon à travers sa propre expérience avec les sophistes de son temps, une leçon qu’il nous présente également. Cette leçon, en un mot, dit : l’abus du pouvoir politique est fondamentalement lié à l’abus sophistique de la parole. En effet, il trouve en elle le sol fertile dans lequel se cacher, croître et se préparer, à tel point que le potentiel latent du poison totalitaire peut être observé à travers le symptôme de l’abus public du langage. La dégradation de l’homme par l’homme … par toutes les tyrannies, commence … quand le mot perd sa dignité.❞

JOSEPH PIEPER

A notre époque de “technicité”, de “sociologie” et d'”économie”, beaucoup de gens ne prennent pas les idées au sérieux. Au lieu d’idées, ils ont des mots-clés. Tout se résume à un seul mot-clé, et ce mot-clé est “science”. Les marxistes et leurs compagnons de route se sont accaparé les “sciences” : les sciences sociales, la science du climat ou encore la science médicale (virus, vaccins, confinements, etc.).

Alors que l’on nous brandi la “science”, tel un slogan, on nous dit en même temps que “l’idéologie est morte”. Les marxistes ont eux-mêmes promu ce slogan, et les non-marxiste les ont crus. D’une certaine manière, cela revient à dire que l’homme peut exister sans idées puisqu’il a la “science”. Or, en réalité, les idées sont derrière tout. L’économie est dirigée par des idées, la religion dépend des “idées”. Même le monde de la mode n’est rien d’autre qu’un centre commercial d’idées en constante évolution. La politique n’est rien sans les idées, et on peut dire la même chose de la “science”.

Nos sociétés sont tellement dépendantes des idées, qu’elles sont constamment en train de se les réciter et de les répéter, encore et encore – comme pour s’hypnotiser avec. Chaque fois que nous qualifions l’Amérique de “démocratie”, nous affirmons une idée du fonctionnement de notre système, ou de la manière dont il est censé fonctionner. Bien sûr, cette idée, comme tant d’autres, est un mythe. Chaque question en Amérique n’est pas décidée par un vote. Le vote a généralement lieu tous les deux ans pour la Chambre des représentants, tous les quatre ans pour le président et le vice-président, tous les six ans pour chaque siège du Sénat des États-Unis. Vous pouvez penser que c’est un scandale, mais l’Amérique n’a pas été conçue par les Pères fondateurs comme une “démocratie”, mais comme un système mixte qui combinait les formes simples de l’État en pouvoirs distincts et équilibrés les uns par rapport aux autres. Il s’agit, là encore, d’une idée qui trouve son origine dans la Grèce antique (avec les Spartiates). C’est sur cette idée que s’est fondée la République romaine. La démocratie n’est en fait qu’une partie de notre système. Il a également été souligné, notamment par Robert Michels dans un livre intitulé Political Parties, que la démocratie n’est qu’une autre façon d’organiser l’oligarchie. En discréditant et en remplaçant toutes nos idées par leur “science”, les marxistes espèrent devenir l’oligarchie dirigeante de l’Amérique et du monde.

Les idées sont très importantes. Et même si nous ne le savons pas, nous avons tous été programmés par les idées qui circulent constamment dans la société et dans nos têtes. Si nous nous demandions quelles pourraient être les idées dominantes de notre époque, nous nous tournerions instinctivement vers un groupe d’idées qui vont toutes de pair : le réchauffement climatique, le féminisme, la “critical race theory“, le lobby LGBT, le “sans-frontiérisme”, le socialisme, etc.
Ce sont les idées émergentes et dominantes de notre époque, en Amérique du Nord et en Europe. Et chacune de ces idées a été mise en avant par le mouvement communiste. Ces idées ont en effet été poussées par les différents partis communistes et groupes de façade communistes en Occident, par des professeurs, des militants, des écrivains marxistes, etc.

Le “mouvement communiste” est un mouvement qui se compose en grande partie de non-communistes. Pourquoi, alors, l’appelons-nous “communiste” ? Parce que le carburant, les idées – surtout les idées militantes – de ce mouvement proviennent des communistes. C’est ce que la plupart des non-communistes ne comprennent pas à propos du “mouvement communiste”. Ce mouvement n’est pas strictement composé de communistes. Toutes les idées du mouvement ne se trouvent pas directement dans les écrits de Marx ou de Lénine. En fait, les idées militantes du mouvement changent constamment. Si vous comprenez la stratégie de conquête révolutionnaire et de subversion culturelle que mènent les communistes, vous commencerez à comprendre comment les idées font avancer le processus de révolution mondiale.

Pour expliquer comment tout cela fonctionne, j’ai contacté un expert du mouvement communiste. Il est connu sous le nom de “Jimmy de Brooklyn” et a participé à de nombreuses émissions de radio conservatrices dans lesquelles Jimmy informe les animateurs de talk-show et leur public sur le pseudo effondrement de l’Union soviétique et le retour en force du communisme.

ENTRETIEN AVEC JIMMY

JRN (Jeff Nyquist, auteur de ce billet) : Jimmy, c’est un plaisir de parler avec toi.

JIMMY : C’est un plaisir également de parler à nouveau avec toi Jeff. Et j’espère que je pourrais apporter de nouvelles connaissances à ton public.

JRN : Il y a presque vingt ans, j’écoutais l’émission de radio de Michael Savage, et tu es arrivé à l’antenne. Tu as alors parlé du communisme, et du fait que la chute de l’Union soviétique n’était pas celle qu’on nous avait annoncé. J’étais scotché, car j’avais écrit un livre sur ce sujet quelques années auparavant, et j’avais déjà du mal à convaincre les gens de me croire. Et tu étais là, à la radio, à expliquer tout cela. Je n’en croyais pas mes oreilles.

JIMMY : Laisse-moi te dire Jeff, que lorsque j’ai entendu parler de toi pour la première fois, et que les gens m’ont montré ce que tu écrivais, j’ai été agréablement surpris. Et je pensais à l’époque que tu m’écoutais et que tu me copiais ! Il s’est en fait avéré que nous avions tous les deux les mêmes connaissances et la même vision sur ce sujet, malgré que nous soyons si éloignés l’un de l’autre.

JRN : Mais tu as appris cela de sources différentes de celles que j’ai utilisées.

JIMMY : Oui, j’étais autodidacte. En fait, j’ai commencé à m’intéresser au communisme par le biais de personnes que je côtoyais. Je connaissais des gens qui avaient grandi sous le communisme, ou dont les parents avaient vécu sous le communisme. J’avais alors une vague connaissance du communisme ; puis je suis allé aux rassemblements anti-guerre et j’ai commencé à voir le communisme [en action] et à entendre ce que disaient ses représentants. J’ai donc commencé à l’étudier il y a plus d’un demi-siècle ; j’ai fait partie du mouvement et j’ai parlé à la radio pendant 34 ans. J’ai surtout appris en lisant sur le mouvement communiste, le parti communiste américain et la littérature soviétique. Dans la littérature soviétique, ils écrivent d’ailleurs beaucoup à propos de leurs différents “effondrements”. Sun Tzu avait [suggéré] ce principe de l’apparente faiblesse, si tu vois de quoi je parle : “quand on est fort il faut paraitre faible et quand on est faible il faut paraitre comme fort”.
Les Soviétiques étaient comme Sun Tzu sous stéroïdes. Ils n’apparaissent pas seulement faibles. Ils s’effondrent !

JRN : Parlons de certains de ces effondrements passés. Durant les premiers temps de l’Union soviétique, après la guerre civile russe. Lénine introduisit sa Nouvelle Politique Economique (NEP) dans laquelle la Russie soviétique se replia sur un “capitalisme d’Etat”. Ils créèrent également un mouvement de fausse opposition interne à la Russie, appelé The Trust (La confiance) ou “opération trust”. Dirais-tu que c’était le premier faux effondrement du communisme ?

JIMMY : Oui. Les Soviétiques ont fait semblant de s’affaiblir. Ils ont simulé leur effondrement. Jusqu’à mettre en scène des évasions de prison. Créant ainsi l’illusion qu’il y avait une forte opposition en Russie qui luttait contre les communistes. Ils ont de fait attiré des hommes d’affaires américains pour qu’ils investissent de l’argent, de la technologie et du savoir-faire au vu de ce qui semblait être un renouveau politique et économique du pays. Des personnes travaillant pour les communistes, comme Armand Hammer, ont aidé à cela, car en gagnant de l’argent en Union Soviétique il attira ainsi d’autres hommes d’affaires. L’opération Trust (en faisant croire à l’existence d’une puissante organisation anti-soviétique en Russie) a grandement aidé à la réussite du projet de Lénine. Ils étaient si convaincants que les Américains, les Français, les Allemands ont cru y voir les preuves de l’imminence de cet effondrement ; les soviétiques ont ainsi attiré les meilleurs éléments des agences de renseignement du monde occidental et, le moment venu, ils les ont rassemblés et les ont “liquidés”.

JRN : Et les Soviétiques ont obtenu la reconnaissance diplomatique de nombreux pays grâce à la NEP.

JIMMY : Oui. Ils ont gagné sur de nombreux plans ; mais ce qui est intéressant, c’est que les publications soviétiques de la période 1984-1990 mettaient l’accent sur la nouvelle politique économique et sur la façon dont elle a aidé Lénine et la révolution soviétique à réussir. Elles ne mentionnaient pas l’opération Trust, sauf dans le magazine Sputnik. Les communistes ont diffusé leur message, d’abord aux dirigeants communistes et dans leurs publications. Tandis que que les services secrets américains mettent les téléphones sur écoute et tentent de placer des agents, les publications soviétiques ont permis de transmettre des informations importantes directement aux dirigeants des partis contrôlés par les communistes dans le monde entier.

JRN : Donc nos services de renseignement n’ont pas fait leurs devoirs, ils n’ont pas lu ces publications communistes.

JIMMY : Dans la World Marxist Review – une publication communiste – ils ont admis qu’il y avait 90 partis communistes alliés à travers le monde. Ils ont aussi divers partis travaillant en sous terrain et plusieurs groupes de façade. Le seul pays parmi ces 90 qui imprimaient, publiaient et distribuaient du matériel à tous les autres partis était la Russie soviétique.

JRN : L’Union Soviétique était au centre de tout ça.

JIMMY : Oui, évidemment ; mais c’est un mouvement marxiste mondial. Encore une fois, le titre de cette publication, est World Marxist Review. Elle est publiée en Union soviétique, dans toutes les langues, et envoyée dans le monde entier. Lorsque vous lisiez cette publication, en particulier entre 1984 et 1990, vous constatiez qu’elle mettait l’accent sur la nouvelle politique économique. Ils ont également fait l’éloge de Gorbatchev pour avoir “enlevé cette image d’ennemi”.

JRN : Et c’est exactement ce qu’ils ont fait.

JIMMY : Après l’effondrement de l’Union soviétique… ils ont réussi à se débarrasser de cette image d’ennemi du monde occidental (en particulier des États-Unis). Dans ses écrits, Gorbatchev explique que le fait d’enlever cette image de l’ennemi soviétique, notamment en changeant la façon dont la Russie opère, renforcera les forces socialistes dans les pays capitalistes. La meilleure façon d’aider le mouvement communiste international était donc de renverser cette image de menace soviétique et de faire en sorte que le mouvement ressemble au socialisme local de chaque pays. Le mouvement peut alors progresser avec moins de meurtres et de violence, et sans que cela ne ressemble plus à une conspiration communiste mondiale. Ils peuvent alors plus facilement réaliser ce qu’ils avaient décidé de faire.

JRN : Donc, les communistes locaux avaient un rôle à jouer.

JIMMY : En fait, le parti communiste américain [CPUSA], au début des années 1990, a connu une scission. Ils ont eux aussi simulés une débâcle et des pseudo conflits internes. La faction dissidente s’est faite appelée les Comités de Correspondance. Elle était dirigée par des gens comme Angela Davis qui était très proche de Fidel Castro. C’était une communiste pure et dure. Carl Bloice était le correspondant du parti communiste à Moscou pour le journal du parti [américain]. De nombreux autres dirigeants du parti communiste ont rejoint cette faction dissidente. Ils se sont ensuite associés à la Rainbow Coalition, la Freedom Road Socialist Organization, et ont rassemblé ce qui me semblait être (à l’époque) d’obscurs partis marxistes. Puis ils ont rejoint les Socialistes Démocrates d’Amérique.

Voici comment cela a fonctionné : Le parti communiste s’est séparé de ses leaders soviétiques. Ils créèrent divers groupes dissidents, se liant avec les sociaux démocrates, pour prendre progressivement le contrôle du parti démocrate. Encore une fois, ce sont les intérêts soviétiques qui travaillent en Amérique. C’est comme une procuration d’une procuration d’une procuration. C’est absolument brillant.

JRN : C’est comme un jeu de passe-passe utilisé pour glisser leurs joueurs dans le parti démocrate.

JIMMY : Exact, et ils ont fait de l’Amérique l’ennemi. Donc, en quelque sorte, ils sont les “bleus” et nous sommes les “rouges”. Ce sont d’ailleurs les couleurs par lesquelles nous avons été désignés par les médias. Nous sommes les rouges (Parti républicain), mais nous sommes aussi les fascistes et les racistes. Donc, si vous êtes un sympathisant du parti démocrate – pas un communiste – mais un américain normal qui ne sait pas ce qui se passe, vous vous faites avoir par tout cela. Les Républicains quant à eux sont les rouges, et puis vous commencez à entendre que Trump est de connivence avec la Russie. Alors, vous continuez à voter pour le parti démocrate en croyant protéger les intérêts du pays. Grace à toutes ces manipulations, les communistes sont en train de gagner. Et, par coïncidence, cela suit exactement ce qui décrit dans le livre intitulé : Et pas un coup de feu n’est tiré écrit par Jan Kozak, historien et membre parti communiste tchécoslovaque.

En effet, en 1948, les communistes prirent relativement facilement le pouvoir en Tchécoslovaquie. Notamment en mettant la main sur les institutions gouvernementales. Pour ce faire, ils créèrent d’importants groupes militants au bas de l’échelle [de la société] pour faire pression sur le gouvernement. Ils ont lentement pressé et pressé jusqu’à ce qu’ils éliminent les modérés et les démocrates favorables à un marché libre. La Tchécoslovaquie est ainsi devenue une dictature communiste à part entière, dont le modèle est décrit dans le livre de Jan Kozak et étudié par les communistes comme un guide pratique.

Dans le World Marxist Review, plusieurs fois durant ses décennies de publications, il y est expliqué que la Tchécoslovaquie de 1948 est un modèle. Pour ce qui est de notre situation actuelle : les marxistes ont infiltré le parti démocrate, ainsi que les médias et le gouvernement pour s’en prendre à l’opposition. Et que constate t-on ? Le président est censuré [Donald Trump], il est tourné en dérision, il est attaqué comme étant un agent ennemi de connivence avec la Russie ; alors même que tout ce qui sert d’attaque contre Trump a été fomenté par la Russie soviétique. C’est absolument brillant.

J’ai dit par le passé à la radio, que si je vivais sur une autre planète, et que je regardais la terre comme si c’était une fourmilière, je serais capable de m’émerveiller devant le brio des communistes. Mais ce sont des gens mauvais. Ils sont au bord de la victoire, et lorsqu’ils gagneront les élections et obtiendront le pouvoir, ils changeront les lois, les règles, la Constitution, pour rendre leur victoire permanente. Par exemple, ils veulent faire de Porto Rico un État, de même pour Washington, D.C. J’ai aussi entendu dire qu’ils voulaient faire la même chose pour Guam et les îles Vierges. S’ils font cela, ils auront une majorité permanente au Sénat. Cela donnerait au parti démocrate un monopole. Mais, souvenez-vous, ce n’est plus le parti démocrate. Tout cela fait désormais partie intégrante du mouvement communiste.

Je ne dis pas que tous les démocrates en fonction comprennent cela. La plupart des gens se contentent de suivre le mouvement. Ils n’ont aucune idée de la traîtrise et des opérations diaboliques qui se trament en coulisse. Mais nous, qui avons étudié cela, le comprenons. C’est souvent difficile d’en prendre conscience, mais à un moment donné, une masse critique [d’informations]… [permet] d’assembler les pièces du puzzle. Le travail que je fais, que tu fais – ainsi que Trevor Loudon, Cliff Kincaid et Diana West – expose tout cela. Si les gens lisaient ces choses, écoutaient les émissions et interviews que nous faisons, avec un peu de chance nous pourrions avoir un réveil massif ; dans le cas contraire, nous aurions à faire face à de sérieux problèmes ; et je pense que nous y sommes déjà confronté.

JRN : Oui, nous avons de gros problèmes.

JIMMY : J’ai expliqué tout cela à Rudy Giuliani à la radio, et il m’a répondu que je brossais un tableau désastreux. Cette menace directe pour l’Amérique, qui a été fomentée par les services secrets soviétiques et la Chine communiste, est un mouvement communiste mondial. Ils sont étroitement organisés et bien coordonnés.

Jetez un coup d’œil à Frances Fox Piven. Elle et son mari ont lancé l’idée de faire s’effondrer le système en surchargeant l’État-providence. Elle a écrit des livres, prononcé des discours, organisé des événements, etc. Une grande partie de ce qu’elle et son mari disaient sur l’effondrement du système aurait pu être développée en Union soviétique. Et afin de faire croire au reste monde que ces théories n’étaient pas d’origine soviétique, les Soviétiques faisaient en sorte que des intellectuels occidentaux écrivent sur ce sujet. Frances Fox Piven nous a fait beaucoup de mal. Elle a été très influente dans le mouvement communiste. Elle avait des liens avec les Soviétiques et était membre d’une organisation de façade du KGB, l’Institute for Policy Studies – qui façonne et influence les politiques gouvernementales. Elle travaille également dans un groupe lié au Forum Brecht.

JRN : Pour revenir à ce que tu disais tout à l’heure sur la publication de la World Marxist Review en Union soviétique, les gens sont probablement en train de lever les yeux au ciel et de dire : “Jimmy, il n’y a plus d’Union soviétique…” Mais il n’empêche que Progress Publishers publie toujours des livres communistes à Moscou. Et ils les ont publiés en partenariat avec des communistes américains longtemps après la soit disant chute de l’Union soviétique ; pour ensuite expédier ces livres en Amérique. Comment alors expliquer cette activité subversive pro-communiste en provenance de Moscou à partir d’une maison d’édition russe gérée par l’État ?

JIMMY : En fait l’exemple que tu donnes illustre parfaitement pourquoi ils mettent en place cette stratégie. Les effondrements donne l’apparence du faible. Plus que cela, c’est l’impression d’une disparition. Et cela conduit même des conservateurs à se vanter d’avoir gagné la guerre froide, d’avoir vaincu le communisme. Mais nous savons que ce n’est pas le cas. Chaque fois que les communistes provoquent un effondrement, ils en tirent une force. Ils ont fait s’effondrer le COMINTERN en mai 1943, mais ont continué à travailler par d’autres moyens. Lorsque Daniel Ortega, au Nicaragua, a perdu les élections il y a plusieurs années, il a dit : “Nous allons gouverner par le bas.” Et maintenant, qui dirige le Nicaragua ? Le pays est toujours communiste.

JRN : C’est vrai.

JIMMY : Les communistes travaillent à visage découvert, mais aussi dans l’ombre. Ils publient également des documents sur la neutralisation de l’opposition. Dans la World Marxist Review, par exemple, il est dit que les communistes doivent étudier les points forts et les points faibles de l’anticommunisme. Ils nous étudient afin de nous vaincre et d’être plus malins que nous. De même, le mouvement mariste/communiste est adapté spécifiquement à chaque pays, en tenant compte de l’histoire des pays cibles.

Aux États-Unis par exemple, ils se concentrent sur l’histoire de l’esclavage, la guerre de sécession et Jim Crow. Ils réduisent chaque société à un ensemble groupes distincts. Ils répètent que pour diriger le peuple vous devez être comme le peuple. Donc, ils forment des Noirs à diriger les Noirs pour parler en leur nom, ils forment les leaders gays à parler au nom des homosexuels et du mouvement LGBT, ils forment des femmes à diriger les mouvements féministes. Ainsi, les groupes de réflexion soviétiques, l’Académie soviétique des sciences, en particulier l’Institut pour les États-Unis et le Canada … nous étudient. Ils connaissent notre histoire. Ils connaissent notre Constitution. Ils connaissent ces choses mieux que beaucoup de patriotes. Ils apprennent notre Constitution, notre histoire, afin de les tordre et de les défaire. Absolument brillant.

Il y a encore quelques années, les leaders noirs des droits civiques étaient formés en Union soviétique. Mais depuis une vingtaine d’année ils n’en n’ont plus besoin. Maintenant, ils peuvent le faire à Harvard, Yale, et dans de nombreuses autres écoles où le marxisme s’est implanté. Voici comment cela fonctionne : Les agents forment les cadres, les cadres forment l’avant-garde, l’avant-garde forme le mouvement de masse. Les communistes se vantent d’avoir changé les schémas de pensée de la population et de millions de personnes en Occident. C’est brillant.

Dans les pays musulman, en particulier en Asie centrale, ils ont de la même manière modifié les schémas de pensée des populations. On peut lire cela dans les publications communistes relatives à leur travail en Asie centrale. Ils vont dans chacun des pays. enseignent aux locaux leur histoire, leur langue, et aussi le russe, qu’ils décrivent comme “national dans la forme, socialiste dans le contenu” et qui permet de lier tout cela. Ils appliquent la même méthode aux États-Unis. Ils enseignent aux Noirs leur histoire, donc c’est “national dans la forme”, c’est-à-dire le nationalisme noir contre le racisme, et c’est “socialiste dans le fond”. Ils s’attèlent à enseigner aux personnes noires la pire partie de leur histoire dans ce pays, tout en y mêlant l’idée que le socialisme serait la solution au racisme. Et ainsi de suite avec les mouvements féministes, gays, “jeunes”, hispaniques, etc. Et pour unir l’ensemble de ces mouvements, ils ont une grande idéologie qui est le mouvement environnemental. Avec pour objectif de détruire le secteur énergétique de l’Amérique pour “sauver la planète” disent-ils. C’est brillant.

Dans l’ancien temps, la guerre était strictement militaire. Vous bombardiez les usines. Vous détruisiez le secteur de l’énergie via les raffineries de pétrole. Désormais ils détruisent notre secteur énergétique, mais pas par des bombardements. Ils détruisent nos usines, mais pas en les bombardant. Ils détruisent ces usines en les déplaçant à l’étranger – en Chine.

JRN : Ils créent tellement de réglementations environnementales que nos usines ne sont plus rentables, à moins de les déplacer à l’étranger.

JIMMY : Nous envoyons nos emplois à l’étranger et cela crée de la pauvreté ici (qu’ils prétendent combattre). Autre élément important – les syndicats. Les communistes écrivent dans leurs publications que les syndicats sont un terrain d’entraînement pour le communisme. Ils écrivent aussi ceci : “les syndicats sont notre façon de faire la guerre au capitalisme”.

Dans les années 1930, dans les publications communistes, il était demandé aux travailleurs des usines de faire un rapport à leurs dirigeants syndicaux sur ce qu’ils faisaient. Ils voulaient que les informations relatives aux travaux de la défense remontent jusqu’en Union soviétique. Les leaders marxistes ont également dit aux dockers et aux débardeurs de faire des rapports d’informations relatifs à la navigation. Il y a également eu beaucoup de sabotage contre nos usines – juste avant la guerre, lorsque Staline soutenait Hitler. Puis, quand l’Union soviétique a été envahie par Hitler, les syndicats ont donné des ordres : Plus de grèves, plus d’arrêts de travail, plus de sabotage – parce que les Soviétiques avaient besoin du matériel de guerre américain pour vaincre Hitler.

Les mêmes publications communistes affirment que, dans une Amérique socialiste, les syndicats pro-communiste deviennent un instrument de contrôle et de mise en œuvre du mode de vie socialiste. Alors comment ces syndicats ont-ils obtenu cette influence sur les travailleurs ? Facilement. Ils les ont aidés à obtenir de meilleurs salaires et de meilleures conditions de travail. Dans le même temps, les syndicats se sont efforcés de détruire les entreprises en faisant monter les prix ou en imposant des règles syndicales entrainant des problèmes de production. Les usines sont alors obligées de déplacer leur production à l’étranger. Où ? En Chine.

JRN : J’allais t’en parler, Jimmy, à propos des dockers de la côte ouest, qui sont engagés dans des blocages et le ralentissement de l’activité. Cela engorge tous les ports de la côte ouest. Il y a quarante navires bloqués à chaque poste d’amarrage. Cela provoque de graves problèmes de chaîne d’approvisionnement dans tous les États-Unis. N’est-il pas vrai que le syndicat des dockers, sur la côte ouest, est un syndicat communiste ?

JIMMY : Il l’a toujours été. Harry Bridges en était le leader. En général, quand les communistes contrôlent quelque chose, ils ne le lâchent pas.
Permets moi un aparté relatif aux religions.

JRN : Ok.

JIMMY : Les différents courants chrétiens ici, catholique, protestants, et autres, ont été infiltrés. Au Nicaragua, Il y avait un prêtre catholique qui travaillait avec les communistes sandinistes. Ce prêtre catholique a dit aux troupes sandinistes “il n’y a pas de Dieu et il n’y a pas de Jésus-Christ. Vous êtes Dieu et le Christ est la Révolution.”

Par ailleurs, les communistes écrivent dans diverses publications que pour être un bon chrétien, il faut être un bon marxiste.
Et voilà la meilleure : “Les chrétiens des pays capitalistes doivent travailler à saper leur vaste appareil économique et politique.” Ainsi, il fut un temps où les communistes étaient contre toute forme de religion ; mais au lieu de combattre frontalement – ce qui provoquait un retour de bâton – ils se sont dit : “Pourquoi la combattre ? Entrons-y ! Prenons-en le contrôle !” Ainsi, nous avons de bons et décents travailleurs familiaux du monde entier qui, pendant qu’ils sont à l’église, se retrouvent endoctrinés par des gens qui leur parlent de la bonté du marxisme.

Et une chose que tous ces marxistes “religieux” font, c’est de prêcher contre l’Amérique. Au KGB, on disait que l’Amérique était “l’ennemi numéro un”. Eh bien, les radicaux musulmans, formés par les Soviétiques, ont appris que l’Amérique est “le grand Satan”. Peu importe la manière, il s’agit donc de créer une force unifiée contre l’Amérique. Toutes les publications soviétiques affirment que le colonialisme et l’impérialisme en Asie, en Afrique et en Amérique latine vient des États-Unis. Pendant ce temps aux États-Unis, ils catégorisent et divisent la société par race, par sexe – et même par 60 genres ! Et tous ceux qui s’y opposent sont racistes, homophobes ou transphobes. C’est brillant de machiavélisme.

JRN : Il est d’ailleurs intéressant que beaucoup de personnes de gauche qui commentent sur mon site, ou mes écrits, m’accusent d’avoir “peur du communisme” ou “peur des homosexuels”. Il s’agit toujours du fait que je suis “phobique”. Je n’ai jamais bien compris cela, car ce dont nous parlons est absolument factuel. Il ne s’agit pas de la peur de ces groupes. C’est la prise de conscience que le communisme est dangereux pour le bonheur et le bon ordre de la société ; c’est l’ennemi de la liberté, du patriotisme et de nos traditions religieuses. Et tout le monde se laisse intimider ou accepte ces fadaises gauchistes. C’est une remarquable escroquerie.

JIMMY : C’est une escroquerie totale. Et certaines de ces personnes diront que vous êtes fou parce que c’est la réponse la plus facile à opposer. Quand les gens me disent que je suis fou, je ne discute pas avec eux. Je dis simplement : “Je suis peut-être fou, mais j’ai raison.”
Et j’ai les documents pour le prouver. Mais ils ne veulent pas voir vos documents. Ils veulent juste vous censurer en vous ridiculisant.

JRN : Les gens ne comprennent pas que le communisme est plus qu’une conspiration. C’est une religion, un mouvement mondial, basé sur des idées ayant pour but d’être répandues aux quatre les coins de la Terre.

JIMMY : Exactement Jeff. Il est important de comprendre qu’il est du devoir d’un communiste d’aider tout communiste à travers le monde. Ils sont internationalistes. Ils croient que le communisme/marxisme ne peut être vaincu, car résultant selon eux du cours naturel de l’histoire.

JRN : C’est ce que disent les marxistes. C’est leur “science”.

JIMMY : C’est vrai. De même, si nous nous opposons à l’idée d’un réchauffement climatique, nous remettons en cause la science. Et cela les rend fous. De plus, comme je l’ai dit tout à l’heure, le réchauffement climatique unit tous ces différents groupes parce qu’ainsi ils peuvent prétendre apprendre à tout le monde comment “sauver la planète” et arrêter la pollution.
Et, bien sûr, dans cette histoire, l’Amérique est le grand pollueur. Nous sommes donc à la fois racistes, colonialistes, fascistes et également des pollueurs. Et avec tout cela ils neutralisent le camp conservateur.

Pendant ces trente dernières années, les meilleurs alliés du mouvement communiste, ont été les célébrités des milieux conservateurs américains. Et quand je dis cela les gens me demandent : “QU’EST-CE QUE TU VEUX DIRE, JIMMY ?”.
Eh bien, pendant trente ans, ce sont les conservateurs américains (et du monde entier) qui ont continué à dire que nous avions vaincu le communisme. Cela a d’autant plus aidé les communistes à faire croire qu’il avait été vaincu (“effondré”) et qu’ils ne représentaient plus un danger .

Il faut prendre conscience que le parti communiste est une chose et que le mouvement communiste en est une autre. Il y a beaucoup de gens qui pensent sincèrement que nous devons sauver la planète en construisant des moulins à vent. Mais si nous partons en guerre, allons-nous utiliser des éoliennes pour faire fonctionner nos avions de chasse et de grandes voiles pour pousser nos navires de guerre ?

JRN : Non.

JIMMY : N’oubliez pas que l’Union soviétique et la Chine communiste sont des états relativement récent. Nous sommes un pays plus vieux. Donc l’ennemi nous a pris pour cible : Notre économie, notre religion, notre histoire, et ils s’en prennent également à nos enfants. Lorsque la vieille génération mourra dans vingt ou trente ans, une grande partie des patriotes américains conservateurs disparaîtra. Une fois qu’ils seront partis, si nous ne renversons pas la situation, les communistes seront ouvertement élus au pouvoir et resserreront progressivement la vis ; et lorsque les gens y verront clair, il sera trop tard.

JRN : Cela n’est-il pas déjà arrivé ? N’avons-nous pas déjà élu des communistes à de hautes fonctions gouvernementales ?

JIMMY : Si, c’est le cas. Mais la majorité des gens n’en n’ont pas conscience, en tout cas j’essaie vraiment de leur donner le bénéfice du doute. D’ailleurs, quand toi et moi discutons, je me fais parfois l’avocat du diable.

JRN : C’est vrai.

JIMMY : Je ne peux pas croire que tous les démocrates soient communistes. Et je ne pense pas qu’ils le soient. La plupart se font avoir. J’utilise une analogie : Certaines prostituées croient vraiment que leur proxénète les aime. Et même lorsque le proxénète est mis en prison pour ses crimes, la fille pleure en disant qu’on lui enlève celui qui l’aime vraiment. C’est un besoin psychologique profond que le proxénète exploite. C’est ainsi que les communistes exploitent les gens. Ils ont aidé les Noirs pendant les droits civiques. Et parce qu’ils avaient besoin d’aide, et que les communistes étaient là, ils pensent que les communistes se soucient d’eux. Mais les communistes ne le faisaient pas parce qu’ils se souciaient d’eux. Ils l’ont fait pour avoir du contrôle et de l’influence sur eux. Quand vous les rassemblez tous – le Front populaire, le Front uni, etc. – c’est un mouvement massif. Pendant ce temps, les conservateurs étaient neutralisés.

JRN : Et les mondialistes ?

JIMMY : Les mondialistes rendent les choses intéressantes, car il y a des mondialistes qui semblent ne pas être communistes. Mais ils poussent tous pour un gouvernement mondial. Parfois, les intérêts se chevauchent. Je vais vous donner un exemple. Dans une publication du parti communiste américain, ses membres critiquent les États-Unis pour avoir essayé de dire à la Corée du Nord qu’elle ne pouvait pas avoir de bombes nucléaires. Les communistes américains défendent donc le droit de la Corée du Nord à avoir des armes nucléaires – en nous dénonçant. Je vais juste vous lire une phrase. Elle provient du Parti communiste [USA]. La voici : “Qui a donné à cette administration le droit de menacer de frappes préventives – d’assumer le rôle de juge, jury et bourreau du traité de non-prolifération ? N’est-ce pas le domaine de l’ONU ?”
Voilà donc des communistes qui défendent l’ONU comme le seul “juge, jury et bourreau”. Cela montre que le mouvement communiste travaille à travers les Nations Unies. Là, vous voyez le mondialisme et le communisme se rejoignant.

Dans une autre revue intitulée Socialisme et Démocratie, qui n’est pas destinée à la diffusion de masse, les auteurs vont même jusqu’à reprendre une citation du directeur général de l’Organisation mondiale du commerce : “Nous ne sommes plus en train d’écrire les règles d’interaction entre des économies nationales distinctes. Nous écrivons la constitution d’une seule économie mondiale.”
Rappelez-vous que les communistes sont dans les rues du monde entier pour protester violemment contre l’Organisation mondiale du commerce, parce que cette organisation est supposée être capitaliste et transnationale.

Vous avez donc le globalisme et l’internationalisme, le communisme et le capitalisme – tout comme le fait que les grandes entreprises technologiques se réunissent et travaillent avec les communistes.

JRN : Pensez-vous que les capitalistes mondiaux sont dupés ici ? Qu’est-ce que les communistes ont l’intention de faire avec ces gens ?

JIMMY : Les capitalistes ne pensent pas si loin. Théoriquement, il n’y aura pas de milliardaires sous le communisme. Mais beaucoup de ces gens s’enrichissent en attendant.

Un autre discours permet de relier tout cela : celui de Mikhail Gorbachev en 1992. Rappelez-vous, il a soi-disant perdu la guerre froide à la fin de 1991. Mais le 6 mai 1992, il tient un discours intitulé, “La fin de la guerre froide”, donné au Westminster College à Fulton, Missouri.

JRN : J’ai lu ce discours.

JIMMY : Gorbachev disait notamment que nous devions développer une perspective plus morale. Et que nous devions sauver la planète au risque d’un futur conflit mondial. Il y a aussi parlé de la nature destructrice du nationalisme. Il disait également que nous ne pouvions pas avoir une moitié du monde qui soit démocratique et qu’une autre ne le soit pas. Bien sûr, il voulait dire que les communistes faisaient parti de la moitié démocratique. Les communistes disent qu’ils sont démocrates et que nous sommes une dictature capitaliste. Mais les conservateurs stupides interprètent cela en disant que Gorbatchev arguait contre le communisme. Gorbatchev a également dit que nous ne pouvions pas avoir un Nouvel Ordre Mondial sans structures de coercition et d’application.

Ici, vous avez donc un projet de Nouvel Ordre Mondial, et un communiste. Voici un type qui a soi-disant perdu la guerre froide et qui parle d’un système de gouvernance mondiale. Il combine la partie mondialiste de l’ONU avec celle du communisme. Et donc qu’a fait Gorbatchev ? il a rassemblé les différents mouvements marxistes – trotskistes, marxistes-léninistes, les différents groupes socialistes, humanistes, etc. – afin d’en faire un seul mouvement de masse. Ils ont obtenu le parti démocrate.
Et à la tête des USA, qu’avons nous désormais ? Une administration communiste à Washington qui demande à l’ONU d’enquêter sur le racisme systémique américain. Et nous avons la censure, l’endoctrinement, et bientôt le déclin économique. Communistes et mondialistes sont sur le point d’avoir la victoire sur nous.

Vous avez aussi le Conseil mondial des églises qui prêche contre l’armée américaine. Tout comme le Conseil Mondial de la Paix qui déclare que l’armée américaine est une menace pour la paix ou encore l’Organisation Mondiale de la Santé qui dit que l’armée américaine est une menace pour la santé mondiale. Ce sont tous des éléments du mouvement communiste. Pourtant, on ne nous ne le montre pas ainsi. L’un prétend travailler pour la religion, l’autre pour la paix, et l’autre pour la santé ; mais ces influences, quand on les additionne, sont interconnectées. Rien ne s’y oppose et personne ne l’arrête.

JRN : Tu as dit quelque chose de très intéressant. Les communistes font essentiellement avancer le communisme par le biais de divers slogans, étiquettes et programmes. Ils n’ont pas, la plupart du temps, l’étiquette communiste sur eux.

JIMMY : C’est vrai. C’est pour cela, comme nous le disions précédemment, qu’ils ont tant travaillé à faire disparaitre cette image d’ennemi de l’occident qui leur collait à la peau. Ils disent donc : “Il n’y a plus de communisme”. Pourtant, la menace demeure – de la Russie, à la Chine, en passant par l’Iran ou encore la Corée du Nord. Même Sean Hannity dit que la menace vient de Russie et de Chine, qui travaillent tous deux avec l’Iran. L’Iran dirige des groupes terroristes par procuration et sert lui même de procuration à la Russie et à la Chine. De même, en Afrique, vous aviez des troupes de Castro envoyées pour aider les Soviétiques. Cela était ni plus ni moins qu’un envoi de mercenaires ; des troupes communistes qui combattaient pour renverser les gouvernements, aussi bien blancs que noirs. Il y avait soi-disant des groupes marxistes qui s’opposaient à eux, armés par la Chine communiste. On pourrait résumer cela par l’analogie suivante : Si vous possédez tous les chevaux de la course, vous êtes sûr de la gagner.

Aujourd’hui encore, en Europe de l’Est où les populations ont depuis longtemps peur de la Russie, car même avant l’URSS, la Russie était une puissance impérialiste, les gens sont inquiets à juste titre ; mais la Chine est aussi dans le coup, car Chine et Russie sont partenaires. Nous avons été dupés, encore et encore.

JRN : Jimmy, tu as mentionné tous ces célèbres experts conservateurs comme Rush Limbaugh, qui est décédé récemment, Sean Hannity et d’autres. Tous se sont vanté de notre victoire dans la guerre froide. “Ronald Reagan a gagné la guerre froide et tout va bien maintenant. Le communisme est vaincu.” Ces gens ont dont fait beaucoup de dégâts avec ce genre de discours ?

JIMMY : Ils ont fait énormément de dégâts. Même si je ne doute pas qu’ils soient tous des patriotes décents, et même intelligents. Ils n’ont juste pas compris ce jeu de dupes qu’ont menés les communistes, parce qu’ils n’y ont jamais vraiment prêté attention. Voici une autre analogie : je sais que je ne peux pas faire fonctionner toutes les options de mon téléphone. Donc j’ai conscience de ce que c’est que d’être un peu bête. Eh bien, eux, se montrent stupides à propos de quelque chose qui affecte nos vies et le monde entier, et ils n’en ont pas conscience. Le temps que les gens réalisent ce qu’il se passe, il se pourrait qu’il soit trop tard.

Lorsque vous regardez les vieux documentaires de guerre sur la marche de la mort de Bataan, vous pouvez voir des milliers de soldats américains fait prisonniers de guerre. Vous vous demandez alors, “Comment ont-ils perdu ?” Le fait est qu’ils ont perdu. Aujourd’hui, nous pourrions donc avoir perdu, même si nous sommes toujours là. Maintenant, les communistes écrivent ce qu’ils vont faire quand ils prendront le pouvoir. Ils révèlent ce qu’ils vont faire. Et ils vont finir par gagner si ils n’ont pas d’opposition. Voici ce qu’ils écrivent sur la prise du pouvoir : Nous aurons toujours la presse, les médias, les écoles, la séparation des pouvoirs et le système judiciaire, mais tous auront une “feuille de route”. Tout sera sous contrôle communiste. Cela suit la stratégie d’Antonio Gramsci.

Les communistes pensent que la bourgeoisie contrôle tout dans un pays capitaliste. Leur but est de construire une contre-hégémonie. Et ils l’ont fait. Donc tout passe du contrôle capitaliste au contrôle communiste. Actuellement, ils ne l’ont pas encore complètement consolidé. Mais ils en sont très proches. Les prochaines élections vont être extrêmement importantes. Et avec les accusations de fraude, beaucoup disent que les élections ont été volées. Mais la situation est bien pire. Nous n’avons pas eu d’élection honnête aux États-Unis depuis un demi-siècle – à cause de l’influence du mouvement communiste qui contrôle les médias et les écoles. Façonnant les opinions publiques. Vous votez donc toujours librement, mais vous votez en fonction des informations que l’ennemi vous a mis dans la tête. C’est comme un jury qui n’entendrait que le procureur.

JRN : Donc, en fait, les experts parmi les conservateurs, ainsi que des gens à gauche, ont été dupés par les différentes facettes d’une plus grande escroquerie.

JIMMY : Les Soviétiques écrivent des livres. Le parti communiste écrit des livres. Ils ont des pamphlets et des écrits hebdomadaires. Ils tiennent des réunions. Si vous lisez ce matériel, vous saurez comment ils font tout cela. Il y a des années, des gens s’intéressaient à toutes ces choses. Mais c’est désormais prohibé. Le FBI ne peut plus surveiller tout cela. Aujourd’hui le FBI s’en prend aux gens qui essaient de sauver l’Amérique.

JRN : Au fait, Jimmy, il n’y a pas tant d’anticommunistes que ça. Même les gens qui prétendent être anti-communistes ont en réalité bien souvent un autre agenda (anti-mondialiste, anti-juif, anti-corporatif).

JIMMY : Tous les communistes sont des militants. Il n’y a pas de communiste qui ne soit pas actif. La définition d’un communiste c’est quelqu’un qui travaille pour le communisme mondial. Donc un anti-communiste devrait travailler contre le communisme. Si vous ne travaillez pas activement contre le communisme, vous n’êtes pas un anticommuniste. Vous êtes juste un non-communiste.

Au lieu de pointer du doigt tout ce qui a mal tourné dans ce pays et de s’en plaindre, les conservateurs auraient dû comprendre le communisme. Ils auraient alors pu expliquer la menace et s’organiser pour l’arrêter. Mais ils ne l’ont pas fait. Prenons encore une analogie : Lorsque des incendies se déclarent un peu partout, vous devez les éteindre. Puis, vous enquêtez pour comprendre l’origine du feu. S’agit-il d’un accident, d’un pyromane ? Vous ne pouvez pas vous contenter d’éteindre les incendies, vous devez poursuivre les incendiaires. Dans toutes ces choses qui vont mal dans la société, il y a un élément communiste ; soit pour discréditer la droite, soit pour pousser le marxisme. Ce n’est pas une combustion spontanée. Ces incendies que nous voyons – en termes d’analogie politique – ont été allumés. C’est pourquoi je dis que c’est brillant.

J’aimerais également, si tu es d’accord, te lire ma “théorie critique de la pédophilie”.

JRN : Bien sûr.

JIMMY : Nous voyons depuis un certain temps toute une théorie du genre, enseignée en particulier aux enfants dans les écoles. Des chercheurs indépendants en santé mentale ont découvert ceci :
“Le viol va au delà d’un besoin sexuel. Le violeur est animé par le besoin d’exercer son pouvoir et sa domination sur sa victime, qu’elle soit un homme ou une femme. C’est un acte de pure violence. De la même manière la bureaucratie et les syndicats du secteur de l’enseignement, qui imposent la critical race theory et la théorie du genre à nos innocentes têtes blondes, présentent un dysfonctionnement cérébral tel qu’on le voit chez les sociopathes et sont animés par le besoin de dominer, d’écraser, de souiller et d’avilir nos enfants. Ils commettent en cela des violences et abusent les cœurs et les âmes de nos enfants. Ce sont des pédophiles culturels, sociaux et émotionnels qui attaquent et détruisent l’innocence de nos enfants. Ils commettent un acte de génocide contre la jeunesse et l’avenir de l’Amérique. Plus ces terroristes immoraux et dégénérés cherchent à défendre leurs attaques contre les enfants, plus cela prouve les besoins psycho-sexuels détraqués qui animent ces sociopathes. Ils doivent être arrêtés et démasqués par tous les moyens nécessaires.”

Ces conclusions viennent d’un chercheur indépendant en santé mentale, Jimmy de Brooklyn. Ceux qui poussent ces théories, sont les mêmes qui croient aux soixante genres différents. Certains d’entre eux sont juste fous. Mais ceux qui les ont conçu sont brillants par leur machiavélisme. Les meilleurs cerveaux du monde travaillent dans ces groupes de réflexion en Union soviétique, comme l’Académie soviétique des sciences. Certains pays, qu’ils poussent à devenir communistes, sont aussi poussés à haïr l’Amérique. Et ils nous poussent aussi à faire des choses qui nous mènerons à nous auto-détruire. Nous détruisons notre secteur énergétique. Nous détruisons nos usines. Nous détruisons nos relations raciales, nos écoles. Les enfants ne savent ni lire ni écrire, mais ils apprennent la théorie du genre.

C’est comme je l’ai dit. C’est diabolique mais brillant.

JRN : C’est diabolique effectivement. Jimmy notre temps est écoulé et donc, merci beaucoup pour cet entretient. Nous devrons refaire ça dès que possible.

JIMMY : Quand tu veux, et j’espère que les gens qui nous entendent feront passer le mot. Vous devez faire passer le message. Les gens doivent devenir anti-communistes. C’est une bataille pour notre survie. Si des jeunes de 18 ans peuvent se battre dans les déserts et les jungles par des températures allant jusqu’à 50 degrés, alors le peuple américain doit pouvoir s’impliquer politiquement et émotionnellement. Et ce qu’ils doivent vraiment faire en premier lieu, c’est diffuser le message et construire un mouvement organisé et solide. Ils ont intérêt à se réveiller. Nous sommes presque à la fin.

JRN : Oui. Nous avons besoin d’un mouvement solide et organisé. Le temps presse.

JIMMY : C’est un plaisir de parler avec toi, Tu fais un excellent travail. Je vous conseille également de regarder les vidéos d’Alex Newman, de Trevor Loudon ainsi que de Diana West.

JRN : Absolument.

JIMMY : Puis-je lire une autre citation pour terminer ?

JRN : Ok (rires).

JIMMY : C’est d’Antonio Gramsci : “L’érosion idéologique de l’ordre bourgeois à tous les niveaux, économique, politique, culturel, social, précéderait l’initiation d’assauts frontaux directs contre l’État. Ce processus se produirait à partir du développement continu et organique des classes subalternes ou opprimées.”

Cela signifie qu’ils vont nous attaquer à tous les niveaux ; et lorsqu’ils nous auront suffisamment affaiblis, ils nous attaqueront vraiment. C’est ce qu’ils ont prévu et c’est ce qu’ils font. Ils appliquent la première étape pour ensuite s’attaquer à l’État lui-même. Un assaut total.

JRN : Absolument. Eh bien, merci beaucoup.

JIMMY : Dieu te bénisse.

JRN : Dieu te bénisse.



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