Guerre hors limites: le «confinement» comme arme d’un nouveau type à l’ère post-nucléaire

Par Stacey Rudin

Lorsque la Chine a informé le monde début 2020 qu’elle avait découvert un virus «nouveau» et «dévastateur», elle a également affirmé avoir testé une nouvelle façon de le «contenir». Le monde a alors écouté. Très rapidement, la plupart des pays ont abandonné leurs stratégies de gestion de la pandémie pour faire place à un concept entièrement nouveau, le «confinement». La Chine a affirmé qu’il était «si bien» confiné à Wuhan que le “COVID19” épargnerait le reste de la Chine – mais le reste du monde, jusqu’aux zones rurales du Dakota du Sud et de Tombouctou – aurait besoin d’un confinement à la Wuhan pour éviter une hécatombe.

Huit mois plus tard, le monde dispose désormais des données tirées de centaines d’expériences de confinement, aux durées et contraintes différentes. Mises ensemble, ces études ont des résultats édifiants: les confinements sont en corrélation avec une mortalité, toutes causes confondues, plus élevée – et non plus faible . La Suède, connue pour ne pas avoir confiné, avait une mortalité par habitant plus élevée en 2015, alors qu’il n’y avait pas de pandémie. Les États américains n’ayant pas confinés, tels que le Wyoming, le Dakota du Sud et l’Arkansas ont une mortalité moyenne cette année, tout comme les États avec des confinements courts et / ou légers, comme la Géorgie et la Floride. Les régions ou pays avec les confinement les plus lourds – comme la région métropolitaine de New York, l’Italie, l’Espagne, le Pérou et l’Argentine – ont quant à eux la surmortalité la plus élevée au monde.

Ces statistiques choquent la conscience. Les nations et les citoyens ont accepté de confiner en partant du principe que cela sauverait des vies. Ils ont accepté le coût que cela impliquait : les entreprises décimées, les lacunes dans l’éducation, les interruptions de soins de santé et peut-être le pire de tout, ils ont accepté une nouvelle moralité selon laquelle nous sommes tous responsables lorsque quelqu’un d’autre tombe malade. Compte tenu des données incontestables disponibles selon lesquelles l’adoption de ces mesures n’a abouti qu’à une grave dégradation de la vie dans nos sociétés et à des décès supplémentaires évitables, nous devons nous demander comment, exactement, une erreur aussi gargantuesque a été commise. Comment en est-on arrivé là ?

La campagne marketing Chine/OMS pro confinement


Il est étonnamment aisé de retracer la genèse du confinement grâce à des sources en ligne facilement accessibles. Le confinement de populations saines n’a jamais été tenté auparavant et n’est pas inclus dans les recommandations de gestion de la pandémie. L’idée n’a pas été ouvertement débattue dans la communauté scientifique, et encore moins officiellement inscrite dans le manuel de santé publique . Pourtant, lorsqu’un «nouveau coronavirus» a été découvert en Chine, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, s’est donné beaucoup de mal pour louer et féliciter la Chine pour son confinement nouvellement conçu, durant lequel le dictateur Xi Jinping a fait enfermer des personnes à l’intérieur de leur appartement sous prétexte d’endiguer la maladie. Le 30 janvier 2020, l’OMS a publié une déclaration affirmant que cette action était «bonne non seulement pour ce pays mais aussi pour le reste du monde». Tedros a enchaîné avec un tweet : «La Chine est en train d’établir une nouvelle norme pour la riposte à l’épidémie.»

Au cours de cette période, des centaines de milliers de publications sur les réseaux sociaux, remontant à la Chine, ont loué le confinement chinois et ridiculisé et dénigré les dirigeants mondiaux qui ont mis en œuvre des mesures moins draconiennes. En février 2020, l’OMS a organisé un « Forum mondial sur la recherche et l’innovation » pour étudier la maladie et les moyens de la gérer. Lors d’une conférence de presse le 24 février pour annoncer ses conclusions, la Mission conjointe a déclaré:

«Il ne fait aucun doute que l’approche audacieuse de la Chine face à la propagation rapide de ce nouvel agent pathogène respiratoire a changé le cours de ce qui était alors une épidémie en croissance rapide et qui continue d’être mortelle.» Les données sur lesquelles cette conclusion était fondée étaient les suivantes:

«Et il y a quelques autres graphiques. . . voici l’épidémie qui s’est produite dans tout le pays en bas. Voici à quoi ressemblait l’épidémie en dehors du Hubei. Voici les zones du Hubei en dehors de Wuhan. Et puis le dernier est Wuhan. Vous pouvez voir que la courbe y est beaucoup plus plate que les autres. Et c’est ce qui se passe lorsque vous avez une action agressive qui change la forme que vous attendiez d’une épidémie de maladie infectieuse .

C’est extrêmement important pour la Chine, mais ça l’est également pour le reste du monde, où ce virus, que vous avez pu observer ces derniers jours, profite de certains contextes particulier pour exploser. Et ce n’était pas facile, parce que ce que je n’ai pas mentionné sur cette diapositive, c’est que chacune de ces lignes représente une énorme décision de la part des décideurs politiques de ce pays avec des mesures fortes telles que la suspension des voyages, les avertissements à rester chez soi et d’autres mesures extrêmement difficiles ;  à prendre mais aussi à faire accepter à la population. »

Comme il s’agissait d’une «nouvelle» maladie, il n’y avait pas de référence pour ce à quoi «s’attendre pour [cette] épidémie de maladie infectieuse». Il était tout à fait possible que la courbe épidémique de la maladie observée décrive le mouvement naturel d’un nouvel agent pathogène. Cependant, le gouvernement chinois a ignoré tout cela et a utilisé une logique post hoc, ergo propter hoc – «à la suite de cela, donc à cause de cela» – pour déclarer «nous avons confiné, donc la courbe est beaucoup plus plate qu’elle ne l’aurait été autrement. » C’est la même logique imparfaite utilisée par les tribus primitives quand elles attribuaient des averses à leur danse de la pluie, ou un rendement de récolte favorable aux offrandes sacrificielles.

Les maladies infectieuses ne se propagent jamais uniformément dans le monde. Certaines zones sont toujours plus touchées que d’autres. Attribuer cet effet à «l’action gouvernementale» est une erreur logique – il existe de nombreuses explications naturelles, telles que la géographie, le climat, la démographie, la santé de la population, les habitudes de déplacement, l’immunité préexistante, les programmes de vaccination, etc. Même le politicien le plus mégalomane sait que la simple délivrance d’un mandat gouvernemental ne signifie pas automatiquement que cela a «fonctionné» – il espère simplement convaincre les électeurs que c’est le cas. Pourtant, la Chine a ignoré tout cela. Exploitant une erreur logique de base, elle a prescrit ce qu’elle savait être des recommandations économiquement dévastatrices à d’autres dirigeants politiques, qui, selon elle, faisaient face à des populations terrifiées à la recherche d’une bouée de sauvetage. C’était la configuration parfaite pour s’assurer de l’approbation populaire de la mise en place de confinements, en en faisant de “bonnes” décisions politiques, au moins sur le court terme.

Le rasoir de Hanlon nous oblige à supposer par défaut que les actions sont stupides avant d’être malveillantes.

À la fin du mois de février 2020, alors que l’épidémie de COVID19 n’avait que 7 semaines, les données disponibles pour la Chine étaient largement insuffisantes pour démontrer en toute bonne foi – sachant les conséquences dévastatrices que les confinements entraîneraient – que le confinement de Wuhan «éradiquait» le virus. Ce dernier aurait pu s’atténuer tout seul – c’est peut-être ainsi que ce nouveau virus se comporte. Il n’y avait aucune raison d’éliminer cette possibilité. De plus, la Chine n’a pas testé tous ses citoyens, donc déclarer que le virus – qui présente des similitudes avec la grippe – était «parti», était aussi ridicule. Pourtant, c’est exactement ce que la Chine a fait, et l’OMS a validé cette conclusion.

«La Chine n’a pas abordé ce nouveau virus avec une ancienne stratégie pour une autre maladie. Elle a développé sa propre approche d’une nouvelle maladie et a extraordinairement inversé cette dernière avec des stratégies que la plupart des pays du monde pensaient ne pas pouvoir fonctionner. . . Ce que la Chine a démontré, c’est que vous devez le faire. Si vous le faites, vous pouvez sauver des vies et prévenir des milliers de cas d’une maladie très difficile. » (tiré de la conférence de presse l’OMS du 24 février 2020)

Comment la Chine a-t-elle su qu’elle sauvait des vies? Il n’y avait pas de référence pour cette nouvelle maladie. Comment la Chine pourrait-elle déclarer que Paris, Londres, New York, le Pérou et même l’état rural du Dakota du Sud avaient besoin d’un confinement ? La propagande, remontant à la Chine, a brutalement harcelé la gouverneure Kristi Noem pour ne pas avoir émis d’ordonnance de maintien au foyer, l’accusant de génocide . (Le Dakota du Sud a une mortalité moyenne en 2020.)

Capture de tweets reçus par Kristi Noem

Image for post

Comment la Chine a-t-elle su que le virus n’était pas encore arrivé à Pékin ou à Shanghai?

Il est difficile de concevoir une réponse innocente à ces questions.

Plus étrange encore, la Chine et l’OMS ont prétendu savoir dès le 24 février – avant même que des tests à grande échelle aient été fabriqués – qu’il n’y aurait aucun danger pour les autres nations à laisser les frontières ouvertes avec la Chine. En fait, les autres nations devraient accepter «l’aide» des Chinois – le danger “diminuant” en Chine, alors qu’il augmentait partout ailleurs.

«Et cela nous amène à ce que je pense être l’une des recommandations les plus importantes que nous puissions formuler pour remettre la Chine sur pied après cette crise. Le monde a besoin de l’expérience et du matériel de la Chine pour réussir à lutter contre ce coronavirus . La Chine a le plus d’expérience au monde avec cette maladie et c’est le seul pays à avoir inversé de graves épidémies à grande échelle. Mais si les pays créent des barrières entre eux et la Chine en termes de voyages ou de commerce, cela ne fera que compromettre la capacité de chacun à y parvenir. Et ce type de mesures c’est que tout ce qui va au-delà de ce qui a été préconisé par le RSI doit être réévalué car le risque provenant de Chine diminue, tandis que ce que la Chine peut apporter dans la réponse globale augmente rapidement.» (tiré de la conférence de presse l’OMS du 24 février 2020)

Ce fut très pratique pour la Chine. Quelques semaines plus tard, le bureau du représentant américain au commerce a accordé des exemptions de tarifs d’importation pour «des dizaines de produits médicaux importés de Chine, y compris des masques faciaux, des lingettes désinfectantes pour les mains et des gants d’examen. ». Quelques semaines plus tard, la majeure partie de la population mondiale vivait sous des ordres de confinement jamais vu auparavant.

Un livre chinois prémonitoire

En 1999, deux anciens colonels de l’Armée populaire de libération de la Chine («APL»), Qiao Liang et Wang Xiangsui, ont publié un livre, Unrestricted Warfare (La guerre hors limites), dans lequel ils ont réinventé la guerre à l’ère post-nucléaire.

Reconnaissant que l’omniprésence des armes nucléaires signifiait une destruction mutuelle assurée, les auteurs postulent qu’à l’avenir, les nations cherchant à attaquer (ou simplement à contrôler) une superpuissance antagoniste devraient mener la guerre d’une manière innovante et intelligente. Qiao et Wang pensaient qu’à l’ère post-nucléaire, les règles d’engagement changeraient fondamentalement, rendant obsolètes les règles coutumières de la guerre.

«Le seul point qui est certain [au sujet de la guerre future] est que désormais la guerre ne sera plus ce qu’elle était à l’origine. C’est-à-dire que si, à l’avenir, l’humanité n’a d’autre choix que de s’engager dans la guerre, elle ne se fera plus de la manière que nous connaissons. La guerre renaîtra sous d’autres formes et sur d’autres terrains devenant un instrument extrêmement puissant entre les mains de tous ceux qui ont l’intention de contrôler d’autres pays ou régions.» (La guerre hors limites)

Publié par PLA Press – et donc au moins tacitement approuvé par les dirigeants de l’APL – le livre présente diverses tactiques par lesquelles les pays en développement, «en particulier la Chine», pourraient compenser leur infériorité militaire par rapport aux États-Unis. Il prédit une «révolution des armes» dans laquelle les sociétés se détourneraient des ogives coûteuses et des pertes massives, et lanceraient des attaques de l’esprit – les armes seraient «symbolisées par l’information» et alimentées par des munitions psychologiques plutôt que traditionnelles. Les guerres futures seraient ainsi menées «à un niveau difficile à imaginer pour les gens du commun – ou même pour les militaires -» et fondées sur le concept que même la force militaire la plus sophistiquée « n’a pas la capacité de contrôler la clameur publique, et ne peut pas traiter avec un adversaire qui fait les choses d’une manière non conventionnelle.»

«Certains se réveilleront pour découvrir avec surprise que plusieurs choses douces et gentilles ont commencé à avoir des caractéristiques offensives et mortelles.» (La guerre hors limites)

«Des choses douces et gentilles» comme les réseaux sociaux ou les médias de masse, peut-être? Les auteurs l’ont spécifiquement imaginé, déclarant que la Chine pourrait «créer de nombreuses méthodes de peur qui sont plus efficaces [que les pertes humaines]», y compris l’utilisation «d’armes médiatiques». . . axé sur la paralysie et la fragilisation [des États-Unis]. »

«Nous pouvons souligner un certain nombre de moyens et de méthodes utilisés pour mener une guerre non militaire, dont certains existent déjà et d’autres pourraient exister dans le futur. Ces moyens et méthodes comprennent la guerre psychologique (répandre des rumeurs pour intimider l’ennemi et briser sa volonté), [et] la guerre médiatique (manipuler ce que les gens voient et entendent pour diriger l’opinion publique). Les méthodes qui ne sont pas caractérisées par l’utilisation de la force des armes ou l’utilisation de la puissance militaire, ni même par des pertes humaines et des effusions de sang, sont tout aussi susceptibles de faciliter la réalisation des objectifs de la guerre, sinon plus.» (La guerre hors limites)

Tous ceux qui ont vécu 2020 comprennent l’énorme capacité des médias à fomenter la peur du public. Le niveau de peur atteint début mars a non seulement permis aux politiciens d’imposer des confinements, mais leur a également permis de devenir assez populaires pour le faire sans susciter de désapprobation générale. Le gouverneur de New York, Andrew Cuomo, admet même, durant un enregistrement, que les confinements «ne sont pas la meilleure» façon de faire face à une pandémie, mais sont utilisés parce que «les gens ont peur» et parce qu’«ils veulent que tout soit fermé.»

Les confinements nous nuisent. Ils fracturent la société. Ils mènent à l’humiliation d’anciens amis, à des applications créées exclusivement pour dénoncer les voisins. Ils tuent des gens. Pourtant, ils sont imposés et réimposés partout.

Sauf en Chine.

La Chine a échappé aux confinements. La vie y est normale. Il est difficile d’ignorer que la Chine (1) a fomenté la peur du public avec des efforts de propagande de type astroturfing, (2) savait que le principe du confinement comme méthode jugée raisonnable trouverait un terrain fertile dans l’esprit d’un public terrifié, (3) savait que le citoyen moyen n’a jamais envisagé la variété, l’efficacité ou les limites des mesures de gestion de la pandémie, et (4) savait que les politiciens seraient piégés une fois que leurs électeurs seraient terrifiés et verraient dans le confinement une prétendue «bouée de sauvetage».

Nous savons que la Chine a dépeint un virus tueur qui frappe instantanément des gens marchant dans la rue . Nous savons que la Chine a promu le confinement via les canaux officiels:

  • Un porte-parole officiel a publié une vidéo dans laquelle une fillette de 7 ans promeut la distanciation sociale pour les enfants.
  • Les médias d’État chinois ont décrit la «stratégie» de «l’immunité collective» – un phénomène scientifique aussi inévitable que la gravité – comme une violation des «droits de l’homme».

La Chine a à la fois représenté graphiquement le problème et vendu le remède. Comme un magasin d’alcool vendant des comprimés antiacides ou un casino faisant équipe avec des avocats spécialisés en faillites, la Chine a fait en sorte que nous soyons conscients d’à quel point nous serions terrifiés, puis a vendu la réponse tant attendue au problème – une arme ingénieuse de guerre hors limites ? – comme «solution».

Nous sommes tombés sous le charme. Des populations entières sont devenues convaincues qu’elles seraient des «tueurs de grand-mère» si elles n’acceptaient pas la suspension des droits constitutionnels, la fermeture forcée d’entreprises et l’arrêt de l’éducation. Au fur et à mesure que les données circulaient selon lesquelles nous avions peut-être commis une erreur massive, les élites Américaines ont combattu l’idée qu’elles auraient pu «se tromper»; les politiciens ayant des élections à venir, ils ne pouvaient admettre que la politique qu’ils avaient approuvée était une erreur.

Au profit de la Chine et au détriment de tous les autres, une grande partie du monde vit encore sous le faux prétexte que le confinement est une stratégie acceptable pour gérer une pandémie. Des données sans équivoque établissent que le COVID19 ne provoque même pas de surmortalité lorsque vous n’y réagissez pas de manière excessive, et que les confinements les plus stricts ont produit les pires résultats de mortalité au monde , ainsi que d’énormes dégâts économiques. Mais nous restons bloqués et nos sociétés sont en pleine érosion.

Que ce soit à dessein ou par hasard, nous assistons au résultat d’une «guerre économique» réussie, prévu par Liang et Xiangsui de l’APL

«Une défaite sur le front économique précipite un quasi-effondrement de l’ordre social et politique . Les pertes résultant du chaos constant ne sont pas moins que celles résultant d’une guerre régionale, et les dommages causés à l’organisme social dépassent même les blessures infligées par une guerre régionale .» (La guerre hors limites)

Est-ce une pandémie? Ou est-ce une guerre? Nous savons que Xi Jinping a pour ambition la domination mondiale de la Chine. Nous savons que son parti a divulgué des mémorandums décrivant les principes qui menacent la Chine de «désordre majeur». Cela comprend : «la séparation des pouvoirs», «un système judiciaire indépendant», «les droits humains universels», «la liberté occidentale», «la société civile», «l’économie libérale », «la privatisation totale »,« la liberté de la presse » et « la libre circulation de l’information sur Internet ». Le parti de Xi Jinping estime que permettre au peuple chinois de contempler ces concepts «démantèlerait la fondation sociale de [notre] parti» et compromettrait l’objectif du parti de construire un avenir socialiste moderne.

Leur motivation est donc là.

L’erreur logique post hoc, ergo propter hoc – «le confinement a éradiqué le COVID19 à Wuhan» – a eu lieu. Les recommandations faites aux politiciens mondiaux pour la gestion du COVID19 étaient fausses. Nous n’avons pas réussi à arrêter le virus, nous avons détruit nos économies et nos sociétés et nous sommes toujours pris au piège.

La Chine communiste n’aurait pas pu concevoir une meilleure arme de guerre hors limites.

Stacey Rudin.

Son blog : https://staceyrudin.medium.com/

Lien vers l’article original : https://staceyrudin.medium.com/unrestricted-warfare-lockdown-as-a-new-concept-weapon-in-the-post-nuclear-age-670086b834a9

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google photo

You are commenting using your Google account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

Connecting to %s

Create your website with WordPress.com
Get started
%d bloggers like this: